12112018Headline:

L’affaire de l’excision de 14 filles à Bondoukou, un campement d’Adiaké, révolte la ministre de la Famille, de la Femme et de l’Enfant.

L’affaire de l’excision de 14 filles à Bondoukou, un campement d’Adiaké, révolte la ministre de la Famille, de la Femme et de l’Enfant. Dans un communiqué dont L’inter a reçu copie, jeudi 30 août 2018, elle annonce des actions contre les auteurs et complices de ces cas de mutilation génitale féminine collective survenus dans ce campement d’Adiaké.
« Il s’agit d’uneatteinte à l’intégrité physique et à la dignité de la femme. Nous condamnons cette pratique avec la dernière énergie. Les auteurs et complices subiront la rigueur de la loi », tranche la ministre Ly Ramata Bakayoko, qui a saisi les autorités judiciaires et sécuritaires. Celles-ci ont émis un avis de recherches à l’encontre de ceux qui se sont adonné à cette pratique interdite en Côte d’Ivoire depuis 1998. Notons que ces cas ont été découverts suite à un appel anonyme. Les services du ministère de tutelle qui se sont rendus sur les lieux ont pu rencontrer 4 victimes.

Ces dernières, dont les frais de prise en charge ont été payés par le Prof Ly Ramata Bakayoko, ont confirmé les faits. Notons que les autres victimes et l’exciseuse, qui résiderait à Samo, situé à 6 kilomètres de Bonoua, sur l’axe Aboisso-Bonoua, sont activement recherchées. Quoiqu’interdites et en dépit des nombreuses campagnes de sensibilisation, les Mgf continuent d’avoir pignon sur rue en Côte d’Ivoire. La loi prévoit que toute atteinte à l’intégrité des organes génitaux d’une femme, par voie de mutilation totale ou partielle, excision, si elle s’avère au niveau sanitaire néfaste, est passible d’une peine d’emprisonnement d’1 à 5 ans et d’une amende de 360.000 à 2 millions de Fcfa.

TRAORE Tié

 

linfodrome.com

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