11192018Headline:

Les bandits accèdent aux locaux du bâtiment, en passant par la fenêtre vitrée du service courrier et amasse tous à la sous-préfecture de Dabou.

Le Seigneur est sans doute habitué aux pleurs de Ouattara Dominique, sous-préfet central de Dabou, qui essuie pour la 4 ème fois, en moins de 4 ans, le passage de malfrats dans son bureau. Mais cette fois, Dieu va lui venir en aide, en donnant une bien curieuse suite à cette autre forfaiture.

De fait, à en croire nos sources, c’est dans la nuit du mercredi 8 au jeudi 9 août 2018, que les bandits accèdent aux locaux du bâtiment, en passant par la fenêtre vitrée du service courrier. De là, ils défoncent les grilles de protection du bureau de l’administrateur civil. Bureau à l’intérieur duquel ils passent tout en revue. Le local est mis sens dessus dessous et tous les ordinateurs, cinq (5) au total, sont emportés.

A la découverte des faits le matin, la sous-préfète alerte aussitôt la police. Le commissaire Soro Kolotcholoman et ses hommes se mettent immédiatement à la tâche, en ouvrant une enquête. Et le même jour, les flics reçoivent une information anonyme, leur indiquant la présence de gros sacs, à l’intérieur d’un champ de manioc. Champ jouxtant les locaux de la sous-préfecture cambriolée.

Sans perdre de temps, les éléments des forces de l’ordre se déportent sur les lieux. Ils y découvrent effectivement les énormes emballages. De toute évidence, ils les ouvrent pour en savoir les contenus. Et là, surprise. Ces sacs renferment exactement, les cinq ordinateurs volés la nuit, dans le bâtiment administratif. Ils convoient tous ces appareils dans leurs locaux.

Puis, ils poursuivent donc leur enquête, en vue de mettre la main sur les auteurs du cambriolage. Et comprendre également leur choix, d’abandonner leur butin dans le champ de manioc. A cet effet, d’importants éléments pourraient aider les agents de police, dans l’aboutissement de leur enquête. Il s’agit notamment, de tenues vestimentaires, ainsi que de cartes de visite, également découvertes dans les sacs, renfermant le butin abandonné.

Norbert NKAKA ( Correspondant régional)

 

linfodrome.com

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