06202018Headline:

[ Marcory ] Des prostituées tailladent leur client à la lame. Ce qui s’est passé !

prostitue

 

 

Yao Cédric revient de loin. Le samedi 5 octobre à 21 heures, il a frôlé la mort. Il a été roué de coups et tailladé par un groupe de filles de joie dirigé par Mlle Akissi Marguerite alias « Magui la blanche ». Comment sommes-nous arrivés à cette situation dramatique ? La soirée avait pourtant bien débuté ce jour-là aux environs de 19 heures. Après une journée de dur labeur passée dans son atelier de couture sis à la rue 12 de Treichville, Cédric veut décompresser. Le célibataire de 30 ans se rend en Zone 4 (Marcory), précisément à la rue Mercedès. Là-bas, il rencontre Marguerite, une péripatéticienne. Après quelques minutes de discussion, le client et la belle-de-nuit tombent d’accord sur le prix de la passe (2.000 FCFA). Selon Cédric, il a indiqué à la prostituée qu’il allait régler la note après la passe. L’affaire est conclue et les voilà qui disparaissent dans la pénombre. Au détour d’un couloir, Cédric et « Magui la blanche » s’adonnent à une partie de jambes en air. «J’ai fait tout ce qu’il voulait», explique-t-elle. La fille « travaille » si bien que son client, en extase, lui dit qu’il double la mise, c’est-à-dire qu’il va lui remettre 4.000 FCFA. Mais dès qu’il redescend du 7ème ciel, Cédric oublie qu’il avait promis (en pleins ébats sexuels) à l’entraîneuse de non seulement lui payer la passe mais de lui verser en prime 2000 FCFA pour le travail bien fait. «Chose promise, chose due», rappelle la catin. Elle lui réclame son bonus mais elle bute sur un refus catégorique du jeune homme. Il s’ensuit une chaude empoignade entre le couturier et la prostituée. La traînée ne lâche pas prise. Elle exige toujours son dû. Les collègues de la tapineuse volent à son secours. Le couturier est passé à tabac. Il se débat. Il est acculé par la pute et sa bande. Pour se dégager, il donne un coup de poing au visage de la jeune fille. Il n’en fallait pas plus pour envenimer la situation. Aidée par ses collègues, Marguerite sort de son sac à main une lame rasoir. Elle taillade Cédric au visage. Le sang gicle. Le client prend la fuite. Il est pourchassé par les filles de joie. L’homme est rattrapé sous la clameur publique et ramené sur le lieu du ‘’crime’’. Il est roué de coups à nouveau. Cédric est conduit au commissariat de police du 31ème arrondissement. Accusé de coups et blessures volontaires, le prévenu nie les faits à la barre du tribunal des flagrants délits d’Abidjan-Plateau, le 16 octobre. Il soutient qu’il a remis la somme de 5000 FCFA à la victime. Celle-ci a refusé de donner la monnaie. «Je me suis plaint. Et elle s’est ruée sur moi pour me rouer de coups. J’ai riposté en lui donnant des coups de poing au visage», se défend-il. Mais la partie civile affirme le contraire. «C’est faux. Il m’a rien remis», soutient la plaignante. Selon elle, le prévenu a refusé tout simplement de lui donner son argent comme promis. Le tribunal prend en compte le certificat médical produit par la plaignante. Cependant, il la réprimande pour les faits de racolage qui est une activité illégale. L’accusé est condamné à trois mois de prison avec sursis. Il doit remettre à la partie civile la somme de 50.000 FCFA à titre de dommages et intérêts. Ouattara Moussa Source
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Yao Cédric revient de loin. Le samedi 5 octobre à 21 heures, il a frôlé la mort. Il a été roué de coups et tailladé par un groupe de filles de joie dirigé par Mlle Akissi Marguerite alias « Magui la blanche ». Comment sommes-nous arrivés à cette situation dramatique ? La soirée avait pourtant bien débuté ce jour-là aux environs de 19 heures. Après une journée de dur labeur passée dans son atelier de couture sis à la rue 12 de Treichville, Cédric veut décompresser. Le célibataire de 30 ans se rend en Zone 4 (Marcory), précisément à la rue Mercedès. Là-bas, il rencontre Marguerite, une péripatéticienne. Après quelques minutes de discussion, le client et la belle-de-nuit tombent d’accord sur le prix de la passe (2.000 FCFA). Selon Cédric, il a indiqué à la prostituée qu’il allait régler la note après la passe. L’affaire est conclue et les voilà qui disparaissent dans la pénombre. Au détour d’un couloir, Cédric et « Magui la blanche » s’adonnent à une partie de jambes en air. «J’ai fait tout ce qu’il voulait», explique-t-elle. La fille « travaille » si bien que son client, en extase, lui dit qu’il double la mise, c’est-à-dire qu’il va lui remettre 4.000 FCFA. Mais dès qu’il redescend du 7ème ciel, Cédric oublie qu’il avait promis (en pleins ébats sexuels) à l’entraîneuse de non seulement lui payer la passe mais de lui verser en prime 2000 FCFA pour le travail bien fait. «Chose promise, chose due», rappelle la catin. Elle lui réclame son bonus mais elle bute sur un refus catégorique du jeune homme. Il s’ensuit une chaude empoignade entre le couturier et la prostituée. La traînée ne lâche pas prise. Elle exige toujours son dû. Les collègues de la tapineuse volent à son secours. Le couturier est passé à tabac. Il se débat. Il est acculé par la pute et sa bande. Pour se dégager, il donne un coup de poing au visage de la jeune fille. Il n’en fallait pas plus pour envenimer la situation. Aidée par ses collègues, Marguerite sort de son sac à main une lame rasoir. Elle taillade Cédric au visage. Le sang gicle. Le client prend la fuite. Il est pourchassé par les filles de joie. L’homme est rattrapé sous la clameur publique et ramené sur le lieu du ‘’crime’’. Il est roué de coups à nouveau. Cédric est conduit au commissariat de police du 31ème arrondissement. Accusé de coups et blessures volontaires, le prévenu nie les faits à la barre du tribunal des flagrants délits d’Abidjan-Plateau, le 16 octobre. Il soutient qu’il a remis la somme de 5000 FCFA à la victime. Celle-ci a refusé de donner la monnaie. «Je me suis plaint. Et elle s’est ruée sur moi pour me rouer de coups. J’ai riposté en lui donnant des coups de poing au visage», se défend-il. Mais la partie civile affirme le contraire. «C’est faux. Il m’a rien remis», soutient la plaignante. Selon elle, le prévenu a refusé tout simplement de lui donner son argent comme promis. Le tribunal prend en compte le certificat médical produit par la plaignante. Cependant, il la réprimande pour les faits de racolage qui est une activité illégale. L’accusé est condamné à trois mois de prison avec sursis. Il doit remettre à la partie civile la somme de 50.000 FCFA à titre de dommages et intérêts. Ouattara Moussa Source www.eauderose.biz

 

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