12162018Headline:

Santé: Affaire priapisme au Chu de Cocody, ce qui attend les Huit agents de santé qui ont publiée la vidéo sur le malade

 

Un malade de priapisme, traité au Chu de Cocody, crée le buzz ph d’archives
La vidéo du malade souffrant de priapisme qui a été reçu au Centre hospitalier universitaire (Chu) et qui crée le buzz sur les réseaux sociaux, secoue la direction dudit Centre et même le ministère de la Santé et de l’hygiène publique.

Pour en savoir davantage, nous nous sommes rendu au Chu de Cocody, le jeudi 5 juillet 2018.

Le directeur, Dr Méité Djoussoufou, n’a pas fait de mystère autour de l’affaire puisque sur la page facebook du Chu, il a été dit, la veille, que les enquêtes étaient en cours pour démasquer celui qui a osé filmer et qui a mis la vidéo sur Internet.

‘’ Après les enquêtes, nous avons trouvé que le 24 mai, les 8 et 9 juin, il y a eu deux cas de malade de priapisme, en Urologie, qui ont été pris en charge. L’un âgé de 29 ans, du 8 au 9 juin et l’autre âgé de 40 ans, le 24 mai. Nous nous sommes rendus compte qu’il s’agit du malade du 8 au 9 juin. L’équipe de huit personnes de 3 médecins spécialistes en urologie, de 2 médecins externes des hôpitaux (4ème année), 1 médecin en thèse, une infirmière et une aide-soignante ont été entendus, mercredi et jeudi’’, nous a expliqué le directeur du Chu de Cocody.

Par la suite, il a soutenu que ses collaborateurs ont souligné se rappeler que le parent qui a accompagné le malade avait demandé s’il pouvait prendre une photo. Cela lui a été refusé. ‘’La salle de prise en charge étant contiguë à la salle d’attente, le parent a certainement profité d’un moment d’inattention de nos collaborateurs pour prendre la photo, à travers la porte entre-baillée. Nous sommes rentrés en contact avec le malade pour lui demander de venir. Nous allons lui témoigner notre compassion, pour ce qui est arrivé et lui demander de nous aider à retrouver celui qui a mis la vidéo sur Internet’’, a poursuivi notre interlocuteur qui a laisser entendre que c’est la consommation d’un médicament traditionnel en vogue qui a provoqué le priapisme. ‘’ Nous conseillons aux populations d’arrêter de faire suivre l’image pour ne pas être complices de ce qui est arrivé. Nous allons saisir la police de la lutte contre la cybercriminalité’’, a noté Dr Méti Djoussoufou.

linfodrome.com

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