09212018Headline:

Scandale, au cimetière municipal de Divo, lors des obsèques des huit (8) victimes de l’incendie; Découvrez ce qu’à fait le juges…

Initialement prévues le vendredi 31 août 2018, pour la veillée, et le lendemain samedi 1er septembre, pour les inhumations, au cimetière municipal de Divo, les obsèques des huit (8) victimes de l’incendie, survenu dans la nuit du 21 au 22 août 2018, au quartier Konankro-Château de Divo, ont finalement été annulées et reportées à une date ultérieure. Ce, sur instruction des juges.

Pour en savoir davantage, sur les raisons de cette annulation des obsèques, nous avons rencontré le substitut résident du procurent de la République, près la section du tribunal de Divo, Djellin N’Goran Siméon.

« Les corps sont sous la main de la justice. Ces dates avaient été décidées par les parents, sans informer la justice. C’est une mort violente. Le juge d’instruction a été saisi pour mener une enquête, en vue de déterminer les causes exactes de cet incendie. Et depuis trois jours, la police scientifique est sur les lieux de l’incendie de la maison. Elle est et à pied d’œuvre, à Divo, pour investiguer et chercher les vraies causes de cet incendie. C’est à l’issue de leur rapport que le juge d’instruction décidera de l’opportunité de la remise des corps aux parents », recadre l’autorité judiciaire.

Rappelons que la nuit des faits, c’est en compagnie de sept (7) enfants dont quatre (4) des siens, que Bahi Yo Yves, professeur de Svt au lycée moderne 1 de Divo, a péri dans l’incendie de sa maison. Seule son épouse N’Guessan Ahou a échappé aux flammes meurtrières. Et elle le doit à la Providence. Vu qu’elle était absente du domicile conjugal et se retrouvait à Abidjan, au chevet de sa mère malade.

Soumaïla BAKAYO (Correspondant régional)

linfodrome.com

Comments

comments

What Next?

Recent Articles

Leave a Reply

Submit Comment