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Tabou/ Voici ceux qui ont tué les 7 FRCI à Olodio: Des confidences sur les origines de l’assaut

frci hommes-encagoulés

Des camps militaires des Forces spéciales en garnison dans la sous-préfecture d’Olodio, dans le département de Tabou, ont été attaqués dans la nuit du mardi 1er au mercredi 02 novembre derniers.

Après, cette attaque qui a occasionné la mort de sept militaires et quatre assaillants, livre des secrets. Selon des sources sur place, l’attaque meurtrière serait survenue quelques jours après une descente musclée des militaires sur une mine d’or dans la sous-préfecture de Grabo illicitement exploitée par des individus. Ces sources indiquent que le fruit de l’exploitation de cette mine profiterait à certains individus au Liberia voisin. Non contents de cette descente, ce serait en représailles que ces derniers se sont attaqués aux positions des militaires qu’ils considèrent désormais comme un obstacle à leur business. Ces individus, qui veulent avoir le contrôle de la mine, auraient décidé, selon les sources qui rapportent l’information, de prendre les militaires pour cible. D’autres sources révèlent que tout serait parti d’un climat de tension entre les éléments du détachement des Frci dans la localité et des ex-combattants, démobilisés non satisfaits de leur sort. Ces ex-combattants soutenus par des mains occultes, auraient décidé de se faire justice en s’en prenant à leurs frères d’armes plus chanceux, enrôlés dans l’Armée. «Cette situation est née de la tension entre les militaires et leurs frères démobilisés qui ne sont pas contents de leur sort. A part les positions des éléments Frci, aucun domicile n’a été attaqué», ont précisé les sources qui livrent cette information. Au moment où nous mettions sous presse, il nous a été rapporté que dix-sept jeunes de la sous-préfecture d’Olodio auraient été arrêtés et conduits à San-Pedro. Déjà dans la matinée du mercredi six autres villageois avaient été annoncés interpellés par les forces de l’ordre. Notons qu’après avoir initialement pensé à un acte de banditisme, les dirigeants ivoiriens ont finalement conclu à une attaque à relent politique. Laquelle n’aura certainement pas fini de livrer ses secrets

 

Alan OUREGA

 

l’inter

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