12132017Headline:

YOPOUGON :Un policier tabassé et dépouillé en pleine rue

rebelles frci

T.O.T, sergent de police en service à l’intérieur du pays, gardera certainement en mémoire, cette difficile nuit du samedi 13 au dimanche 14 septembre 2014.

Il a eu affaire à des coupe-jarrets qui lui en ont fait voir des vertes et des pas mûres. De fait, avancent nos sources, cette nuit-là, le policier participe à une veillée de prière, à Yopougon, sa commune d’habitation. Aux alentours de 2h du matin, à la fin de la prière, il s’emploie à raccompagner son amie qui a pris également part à la veillée religieuse.

A pied, tous deux empruntent la voie allant de la pharmacie « Phenix » à Yopougon-Banco à la Pmi. Mais il ignore que cette voie mal éclairée est un passage dangereux pour tout imprudent. Ce, du fait de scélérats de tout acabit qui y opèrent. Malheureusement pour lui, cette voie va justifier sa très mauvaise réputation.

En effet, il revient qu’alors qu’ils passent leur chemin, le policier et sa compagne voient leur chemin brusquement coupé par trois quidams, sortis d’un énorme caniveau. Ces derniers, munis de machettes et de couteaux, exigent de l’agent de police, qu’il leur abandonne ses biens. Mais pour toute réponse, le flic qui fait fi de toute galanterie vis-à-vis de la jeune fille en sa compagnie, engage plutôt un sprint. Abandonnant sa compagne à son sort. Mais les bandits n’aiment pas cette façon de faire consistant à abandonner les autres dans le danger. Ils se lancent donc aux trousses du policier détalant.

Les criminels qui savent eux aussi que dans leur métier, il faut être un bon sprinter, font montre d’impressionnantes qualités athlétiques. Et au bout de quelques mètres, ils rattrapent le sergent T.O.T. En rogne du fait qu’ils les a obligés à s’époumoner, ils se ruent sur lui, tels des rapaces. Et comme on le dit dans le jargon, les voyous, c’est le cas de le dire, « sonnent » l’agent de police. En tout cas, ils le soumettent à un vrai traitement de choc dans lequel on voit des pieds s’envoler, des coups de poing s’abattre et des coups de tête cogner dans des bruits perceptibles, disent nos sources.

Après l’avoir battue copieusement, les bandits dépouillent leur victime de deux téléphones-portables, de sa carte professionnelle, de sa carte de prévoyance de la Police nationale et d’une dizaine de mille francs cfa. Puis, ils se fondent dans la nature.

Le matin, le pauvre T.O.T qui ressent encore de méchantes courbatures, file au commissariat de police du 16ème arrondissement et explique son infortune. Ses collègues prennent acte et ouvrent une enquête en vue de retrouver les trois malfaiteurs.

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