12182017Headline:

Yopougon : Un transitaire attaqué sur le parking d’une banque : 16 millions de F Cfa emportés

Les bandits ont frappé un coup fumant, en Zone industrielle de Yopougon, dans la matinée du mardi 12 septembre 2017. Ces hors-la-loi ont arraché la somme de 16 millions de F Cfa, à un transitaire.

Selon des informations sourcées, ce mardi-là, le transitaire répondant aux initiales K.S., est en route pour sa banque, située au niveau du carrefour menant en zone industrielle, à Yopougon. Il entend effectuer un versement d’argent. Ce pour le compte de la société « Tip », spécialisée dans la fabrication de chaises et autres ustensiles de cuisine en plastique. Société logée en Zone industrielle de Yopougon. Flanqué d’un autre qui répond lui aux initiales D.S., le transitaire effectue le déplacement à bord de son véhicule, de marque Renault, de type Duster. Et très rapidement, les voilà sur le parking de la banque où K.S. gare sa voiture. L’horloge pointe exactement 10h01′.

Mais lorsque le transitaire descend de véhicule, il est aussitôt accosté par des individus, dont le véhicule, une Peugeot 406, de couleur grise, vient de garer juste derrière le sien. Ces quidams, au nombre de quatre, sont armés pour deux, de deux pistolets automatiques et pour les autres, de kalachnikovs. Des malfrats qui apparemment ont filé le transitaire, le somment de leur remettre le sac de pognon en sa possession. D’ailleurs même, l’un d’eux ouvre le coffre-arrière de la voiture et s’empare d’un sac, qui s’y trouve, mais contenant les affaires personnelles du transitaire.

 

Un autre glisse sa main sur la baquette arrière du véhicule. Cette main-là est heureuse. Puisque c’est elle qui récupère le sac renfermant les 16 millions de F Cfa. En possession de l’objet de leur convoitise, les quatre mauvais garçons s’engouffrent à nouveau dans leur voiture et s’évanouissent dans la nature. Laissant derrière eux, le transitaire et son compagnon d’infortune, en état de choc. Nos sources indiquent par ailleurs que des vigiles, suivant la scène d’attaque, ont été désarmés par les gangsters qui porteraient des brassards de police. Informés, de vrais agents de police se déportent sur les lieux. Après le constat d’usage, les fins limiers, détenant d’importants indices, ouvrent une enquête, afin de mettre le grappin sur leurs faux collègues. Et éventuellement, leurs complices.

Madeleine TANOU

linfodrome

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