10252021Headline:

Ces photos nous offrent une vision d’un monde qu’on ne connaissait pas

Non, ces photos ne sont pas truquées
On ne peut pas vous en vouloir de l’avoir pensé un jour. Et pour cause, internet regorge de multiples photos toutes plus loufoques les unes que les autres et qui sont pour certaines retouchées; Il est vrai qu’aujourd’hui, avec les moyens techniques dont on dispose, les opportunités sont grandes. Les logiciels de retouche photo offrent des fonctionnalités incroyables qui permettent de truquer des photos en trois clics.

Mais ici, ce n’est pas le cas. Ces photos ne datent pas d’hier, ça c’est certain. Et elles nous offrent une vision d’un monde qu’on ne connaissait pas. Elles sont troublantes, inquiétantes. Parfois même, elles sont rudes et complexes. Elles ont pourtant une histoire. Et même une très lourde histoire.

La guerre marque les hommes. pire que ça, elle peut même en détruire. Ils ont été nombreux à revenir traumatisés des guerres mondiales. Aujourd’hui encore, des hommes reviennent de mission totalement perturbés. Ils ne pourront plus jamais mener la même vie qu’avant leur départ.


En 1917 durant la première guerre mondiale, les tranchées étaient pleines de soldats devenus fous à cause des horreurs de la guerre. Le regard de cet homme en dit long….terrifiant !

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Beaucoup d’enfant ont peur du Père Noël. Il n’y a qu’à se rendre dans un centre commercial pendant les fêtes de fin d’année et se poster devant le stand photo du papa Noël pour s’en rendre compte. Les enfants n’ont pas peur des clowns de manière générale. Sauf la génération qui a connu le film « ÇA »… Ici, un père Noël et deux clowns rendent visite à des enfants malades en 1950…l’intention est bonne mais aujourd’hui, la photo est flippante ! Toutefois, la petite fille ne semble pas perturbée le moins du monde. Et c’est tant mieux. Elle semble même ravie d’avoir de la compagnie et reçoit même une jolie poupée Mafalda.


Aujourd’hui, bien des gens détournent le regard face à une personne handicapée. Myrtle Corbin elle est née avec une condition physique très spécifique qui, au-delà de l’handicaper, l’a fait passer un une curiosité pendant de nombreuses années. En effet, elle est née avec un bassin et deux jambes en plus… Elle sera « exposée » comme une bête de foire pendant des années. Heureusement aujourd’hui, des lois encadrent ces dérives et la préservation de la dignité des personnes atteintes de handicap est un sujet très sérieux qui n’est pas pris à la légère.

La scène se déroule en 1942. Dans les hôpitaux, lorsqu’elles étaient confrontées à des enfants porteurs de maladies potentiellement contagieuses, les infirmières utilisaient un masque à gaz Mickey Mouse pour ne pas les effrayer. Je pense qu’aujourd’hui au contraire, avec un tel accoutrement, les infirmières feraient plus peur qu’autre chose aux enfants. Aujourd’hui, il faut arriver déguisé en Reine des neiges.


Vous avez découvert la ventriloquie avec Tatayet voire même Jeff Panacloc et son Jean-Marc ? Ils ne sont pas les pionniers en la matière non non. Jules Vernon un célèbre ventriloque anglais posait souvent avec ses marionnettes comme on peut le voir ici sur un cliché qui date de 1934. Mais il faut bien avouer que ses marionnettes ressemblent plus à des personnes de clips de Myléne Farmer qu’à des gentils et joyeux lurons fantasques.
Avant les effets spéciaux, nous avions recours au bon vieux système D. Et il faut bien savoir que parfois, ça faisait son petit effet. Ici, voyez comment en 1920, on Simulait une décapitation (le « horsemanning » comme c’est appelé). C’est l’une des toutes premières photo du genre. Bluffant non quand même ? Aujourd’hui, si vous regardez des films de science-fiction qui ont seulement 10 ans, vous verrez comment les effets spéciaux ne cessent d’évoluer.

Si les concours de Miss font parfois scandale aujourd’hui, vous allez voir qu’avant, on ne s’embarrassait pas de délicatesse à l’attention des femmes. Durant les concours de beauté, les femmes portaient un masque sur le visage pour n’être évaluées que sur leur corps. Comme vous pouvez le voir, ce « masque » ressemblait même plutôt à un sac. Vous pensez bien que pendant ces concours, ils n’étaient pas question qu’elles ouvrent la bouche. S’il y a encore beaucoup de travail à faire pour la condition de la femme, on se dit qu’on part quand même de très très loin.

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Aujourd’hui, dans notre société, la mort inquiète, la mort fait peur. Nous n’acceptons plus le fait que la mort fait partie de la vie. Nous cherchons la jeunesse éternelle et nous cherchons à rester en vie le plus longtemps possible. À l’ère victorienne, il était de coutume de poser à côté de ses enfants à leur naissance, à leur mariage et à leur mort. Ces parents posent donc tout naturellement avec leur fille décédée. Il était également tout à fat normal de prendre des photos d’un défunt et de les conserver. Autant de choses qui aujourd’hui nous paraîtraient terriblement glauques.


La scène se passe en 1917/ Des troupes militaires américaines avancent avec l’ancêtre du gilet pare-balles, les armures de Brewster. On ne sait pas dans quelle mesure ni face à quels armes ces « gilets » étaient efficaces mais une chose est sûre, c’est que la technologie a fait de gros progrès dans le domaine. Aujourd’hui, les forces de l’ordre ont des gilets pare-balles très légers avec lesquels ils sont totalement libres de leurs mouvements. Bien plus confortable que ces armures donc !

En 1910 déjà on fêtait Halloween. Cette femme porte d’ailleurs un terrifiant costume d’Halloween. Et notez également qu’elle porte des patins à roulettes.
Comme vous pouvez le voir ici, la technologie a aidé dans bien des domaines. Sur cette photo prise à Disneyland, on peut voir deux ingénieurs réparent un animatronique. Le mécanisme que renferme ses créatures animées est extrêmement complexe. Et il fallait les connaître sur le bout des doigts pour les réparer le plus rapidement possible.


Ici, nous sommes en 1922. Et voici l’envers du décor. Les coulisses. Ce que l’on ne voit pas à l’écran. Et ici, c’est presque plus terrifiant que le film en lui-même. Max Schreck, acteur Allemand fait une pause durant le tournage du film d’horreur « Nosferatu, le vampire »

Après les femmes masquées pour qu’on se concentre sur leur corps, place aux femmes masquées SAUF les yeux pour qu’on se concentre sur leurs yeux. Ici, lors d’un concours des plus beaux yeux en 1930 en Floride, les participants portaient un masque sur le visage pour ne pas influencer les juges avec leur visage.

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Nous avons tous au fond de nos tiroirs des photos de famille dont nous ne sommes pas fiers. On a un look un peu douteux, une mine terrible, une posture étrange et on fait des choses très étranges. Enfin j’espère que vous aussi sinon vous allez me prendre pour une folle en me lisant. En tout cas eux, niveau photo de famille flippante, ils sont bien placés.
Les modes plus ou moins étranges ne datent vraiment pas d’hier comme vous allez le voir. Avant, avoir des tâches de rousseur faisait complexer bien des femmes. Il fut une autre époque où être blanche comme un linge et ronde était très tendance. Ce qui m’amène à penser que je suis née quelques siècles trop tard mais bon. Ici, une femme subit un traitement anti taches de rousseur au dioxyde de carbone. On ne sait même pas si c’est efficace mais une chose est sûre, ça ne doit pas être très recommandé pour la santé.

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La scène se passe en 1940. Une infirmière prend soin d’un bébé et tous les deux portent des masques à gaz.


Il est possible que vous ayez déjà vu cette photo. Elle est très célèbre. La jeune femme sur le cliché, c’est Ella Harper surnommée « la Fille Chameau ». Elle était atteinte d’une maladie affaiblissant les ligaments de ses genoux. Ce qui explique donc cette posture dans laquelle elle était obligée de se tenir. Bien évidemment, elle était à l’époque elle aussi considérée comme une bête de foire.

Quand on vous disait que la guerre avait traumatisé à vie des hommes partis au front, nous avions oublié de vous dire que les victimes n’étaient pas seulement les soldats. ici, on peut voir une petite fille ayant grandi dans un camp de concentration. Car oui, certains enfants ont grandi dans ces camps. Certains y sont même nés. Traumatisée par ce qu’elle a vécu, elle dessine sa maison. Quand on voit cela, on n’ose imaginer ce que la pauvre enfant a dû subir et ce qui se passe dans sa tête.

De tout temps, l’être humain a aimé avoir des frissons. Mais si, sinon personne ne visiterait les catacombes ou ne se rendrait dans les maisons hantées. Ici, nous sommes dans un café très particulier à la déco très singulière. Il s’agit du café de l’enfer à Paris où les serveurs étaient déguisés en diable. Le lieu a fermé au milieu du 20é siècle. S’il rouvrait aujourd’hui, il ferait un carton non ?

Des jeunes garçons reviennent de leur initiation dans le Poro. Une société secrète d’Afrique centrale aidait les jeunes hommes à se civiliser.

Il s’agit d’un isolateur, un casque qui coupe de tous les sons extérieur et approvisionné en oxygène qui ne permet de lire qu’une seule ligne à la fois.

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