12182017Headline:

CONFIDENCE: MA BELLE-MÈRE pousse ma femme Aïcha dans les bras d’un autre..

MOMENT UNE DÉCEPTION AMOUREUSE. APRÈS SEPT ANNÉES DE CONCUBINAGE AVEC MA BELLE ET SÉDUISANTE AÏCHA, ELLE VEUT M’ABANDONNER POUR UN AUTRE. J’AVOUE QUE J’EN SOUFFRE ÉNORMÉMENT.

Je l’aime éperdument au point d’en perdre la tête. Lorsque je pense aux bons moments que nous avons vécus ensemble, j’ai très mal au cœur et je suis secoué par un terrible chagrin.

Je suis même tenté de dire que la femme est ingrate. Car comment comprendre qu’après avoir entretenu ma dulcinée avec mon salaire durant des années en lui offrant tout ce dont elle a besoin et subi ses caprices, elle me trahisse de la sorte parce que j’ai perdu mon  emploi ?

« Quand la pauvreté frappe à la porte, l’amour s’enfuit par la fenêtre ».

Cet adage illustre parfaitement ma situation. La souffrance que j’endure présentement parce qu’Aïcha est en train de m’échapper a failli me pousser au suicide.

Je suis tellement désespéré que j’ai voulu me donner la mort en sautant par-dessus le pont reliant le quartier SIDECI et Niangon-Sud à Yopougon.

J’ai eu la vie sauve grâce à la promptitude de deux jeunes gens qui m’ont empêché de me jeter dans le gros caniveau. Je voulais ainsi abréger ma vie pour ne plus souffrir car je ne supporterai pas qu’Aïcha me quitte.

Celle que j’aime est en train de briser ma vie, de détruire mon rêve de faire d’elle mon épouse devant la loi. Durant sept années, je ne vivais que pour elle. Nous élaborions minutieusement notre projet de mariage.

En tout cas, j’étais convaincu qu’après tant d’années de concubinage, Aïcha deviendrait mon épouse idéale. Bien qu’elle soit musulmane et moi chrétien, sa mère ne trouvait point d’objection à notre relation.

La mère de ma chérie recevait beaucoup de cadeaux de ma part. J’ai même doté Aïcha selon la tradition de sa région d’origine.

Au temps où notre amour était au beau fixe, ma fiancée me répétait que j’étais l’homme de sa vie et qu’elle mourrait d’envie de passer devant le maire avec moi.

J’étais l’homme le plus heureux, car j’allais épouser la femme selon mon cœur. Mais hélas ! Mon rêve s’est écroulé… J’ai connu Aïcha alors que j’avais vingt-sept ans et elle vingt-trois.

Elle était étudiante et moi responsable commercial dans une entreprise basée à Vridi. Bien que ma chérie soit à l’abri du besoin, elle tenait à se trouver un emploi avant de me faire un gosse.

En attendant, je lui ai trouvé un boulot dans un supermarché. Elle aménageait son temps pour travailler par moments dans cet espace commercial. J’ai promis l’aider à présenter et à obtenir un concours administratif.

Pour ce faire, j’ai même contacté certaines personnes. Convaincu que je lui trouverai un emploi, Aïcha accepta enfin de me faire un enfant. Notre fille Angelina est venue au monde il y a deux ans.

Je crois que si la naissance de certains enfants constitue un signe de bonheur pour des parents, il n’en a pas été de même pour moi.

En effet, un mois après la naissance de ma fille, je perdis mon emploi. Le Directeur des Affaires Financières de l’entreprise qui m’employait détourna plusieurs millions.

Cela fragilisa les caisses de l’entreprise. Du coup, la Direction Générale fut contrainte de licencier un bon nombre d’employés.

Je fis partie de ceux qui devaient payer le plus lourd tribut de la malversation du véreux Directeur des Affaires Financières.

Désormais au chômage, j’ai dû quitter ma maison de trois pièces au quartier Maroc de Yopougon pour me retrouver à Mamie-Faitai, un quartier précaire.

La misère faisait désormais partie de notre quotidien. Un seul et maigre repas par jour constituait notre pitance du jour. Aïcha qui était habituée au luxe et à une vie décente supportait difficilement la nouvelle condition de vie qui s’imposa à nous.

J’ai dû me convertir en surveillant de parking auto à Yopougon Lem pour subvenir à nos besoins. Le peu d’argent qu’Aïcha gagnait au supermarché nous aidait également à survivre.

Mais, la cherté de la vie en général et principalement à Abidjan nous réduisait au quotidien à la pauvreté. C’était vraiment humiliant qu’un homme qui avait un salaire consistant par le passé se contente à présent de repas frugaux.

Avec ma nouvelle situation, Aïcha savait qu’elle ne pouvait plus compter sur moi pour son problème d’emploi.

Moi-même j’étais au chômage. Mes amis, du moins ceux que je considérais comme tels lors de ma période de vaches grasses avaient fini par m’abandonner.

Au début, ils me venaient en aide en me donnant de temps à autre un billet de cinq ou dix mille francs. Mais, voyant que ma situation allait de mal en pis, ils se sont désolidarisés de moi.

Aujourd’hui, lorsque je demande une aide, j’entends toujours le même refrain : « les temps sont durs, y a pas l’argent».

Même mes amis et connaissances qui avaient promis trouver du boulot à ma femme m’ont tourné le dos. Je n’en veux à personne car je sais que sous les tropiques « les oiseaux de même plumage volent ensemble », comme le dit un adage bien connu.

Moi, j’ai perdu mon plumage. Mes compagnons ont du mal à me reconnaître. Déjà deux ans que cette situation de misère frappe ma petite famille et moi. Je dois plusieurs mois d’arriérés de loyer.

Le propriétaire menace de nous vider de sa maison à pièce unique que je loue à dix mille francs. Aïcha a arrêté de travailler dans le supermarché car l’espace n’était plus achalandé.

Moi, je surveille toujours le parking auto mais les propriétaires de véhicules me paient non seulement dérisoirement mais de façon irrégulière.

C’est dans cette précarité inouïe et cette misère grandissante que j’ai découvert le vrai visage de ma femme. En fait, je croyais la connaître, et pourtant j’avais oublié que je l’ai rencontrée alors que je travaillais déjà.

Je ne pouvais réaliser qu’elle était avec moi parce que j’avais les moyens d’assouvir ses besoins. D’ailleurs, je croyais qu’elle me rendait bien mon amour.

La preuve, elle m’avait juré que c’était moi qu’elle épouserait malgré les ragots des gens de sa religion qui disaient qu’elle vivait avec un « cafri » et que son mauvais choix était soutenu par sa mère.

Sincèrement ma belle-mère m’aimait bien à l’époque où je travaillais. Elle me jura, un soir, qu’elle était contre ces extrémistes qui croyaient qu’une musulmane devrait forcément épouser un musulman.

J’étais vraiment fier de la mère d’Aïcha. Je multipliais les cadeaux à son égard. Ignorant que toutes mes prévenances étaient le prix à payer pour être avec sa fille.

Aujourd’hui, la pauvreté m’a ouvert les yeux… La vie m’a donné une très belle leçon dont le titre pourrait s’intituler : « L’Amour s’achète de nos jours ».

Lorsque j’ai appris le décès de N’DoubaKadjo Simon, le vieil artiste ivoirien, auteur de la célèbre chanson : « Je croyais que tu m’aimais, et pourtant c’est faux, tu ne m’aimais qu’à cause de mon argent, l’argent est fini l’amour est terminé… », j’ai énormément coulé des larmes en réécoutant l’artiste et en réalisant que je vis en ce moment les réalités de cette chanson.

Je ne sais pas depuis quand dure l’infidélité d’Aïcha. C’est notre voisinage qui me mit la puce à l’oreille. Mais, comme Saint Thomas, je voulais voir avant de croire.

En fait, lorsque je passe les nuits à surveiller les véhicules, ma femme se la coule douce discrètement avec un autre. Un soir, j’ai demandé à un ami de me remplacer.

Cela me permit de faire mes investigations. Je n’eus pas de difficultés à prendre ma chérie la main dans le sac. Il était minuit. Posté dans la pénombre, je vis ma femme descendre d’une cylindrée.

Le comble, c’était le baiser sensuel qu’elle échangea avec l’homme apparemment cossu qui était au volant. La jalousie qui m’étreignit le cœur me poussa à surgir du noir.

Fou de rage, je me mis à battre Aïcha. Son amant descendit de son véhicule et vint plaider pour ne pas que je fasse mal à ma « sœur »… J’étais bouleversé d’apprendre qu’Aïcha avait fait croire à l’homme que j’étais son frère aîné chez qui elle vivait.

L’homme m’informa qu’il avait demandé à me rencontrer pour me dire qu’il comptait épouser Aïcha en secondes noces.

Mais, elle lui répétait que son frère que je suis est très sévère et que le moment venu, elle organisera cette rencontre.

Mon rival fut tétanisé lorsque dans ma fureur je lui ai jeté au visage que j’étais le mari d’Aïcha. L’homme ne put se retenir de crier qu’Aïcha portait une grossesse de six semaines dont il s’occupait.

Je n’en croyais pas mes oreilles. Aïcha profita de la présence des badauds pour fuir. Ce qui m’empêcha de commettre un crime.

Toute la nuit, je l’ai passé à m’enivrer ; espérant ainsi me refaire un moral. Je pleurais à chaudes larmes. Tôt le matin, je me rendis chez la mère d’Aïcha.

Lorsque ma belle-mère m’aperçut, elle fronça le visage. Sans attendre que je lui explique l’objet de ma visite matinale, elle se mit à hurler que je venais de briser son bonheur et celui de sa fille.

J’avais du mal à la comprendre mais en l’écoutant, j’ai fini par savoir qu’elle encourageait sa fille dans l’infidélité depuis un bon moment. Ma belle-mère me tint des propos désobligeants en m’indiquant que sa fille ne pouvait plus vivre d’amour et d’eau fraîche…

J’ai compris aussi qu’Aïcha sort avec cet homme cossu qui s’occupe d’elle et de sa famille. L’homme, un musulman, compte l’épouser avec le consentement de ma belle-mère.

Tout ce complot se tramait depuis longtemps sans que je n’en sois au courant. Aujourd’hui, ma belle-mère trouve qu’Aïcha doit épouser un musulman car ma relation avec sa fille aurait créé un litige familial. Elle soutient que certains membres de sa grande famille la boudent pour avoir donné sa fille à un « cafri ».

Elle veut à présent se réconcilier avec les siens donc sa fille doit épouser un musulman. Le comble c’est qu’elle m’accuse d’avoir brisé le bonheur d’Aïcha qui porte la grossesse de son amant.

Ce dernier, à la suite de l’altercation que nous avions eue, a décidé de se désengager de cette grossesse. En fait, le riche homme déplore le mensonge de son amante et doute à présent que l’enfant qu’elle porte soit le sien.

Il a donc décidé de rompre avec Aïcha. Ma belle-mère qui voit le bonheur s’éloigner ne peut supporter cela. Elle a même été voir le riche homme pour le convaincre de revenir avec sa fille car c’est bien lui l’auteur de cette grossesse.

L’homme crie à la trahison et ne veut entendre raison. Aïcha m’a avoué que je ne suis pas l’auteur de sa grossesse. Et pourtant, par son amour, je suis prêt à reconnaître cet enfant qui n’est pas le mien et la garder comme femme.

J’aime éperdument ma femme. Nous avons déjà un enfant. Je ne peux supporter de la perdre. Je veux accepter cette grossesse que l’autre refuse en sachant très bien que je ne suis pas l’auteur.

Je suis tétanisé car Aïcha m’avait donné l’assurance que nous irions devant le maire. A présent, elle veut m’abandonner pour un autre.

Je n’entends pas me laisser faire. Je veux me battre pour récupérer ma femme que j’aime énormément.

Chers lecteurs, je suis déboussolé en ce moment, vous trouverez peut-être que je suis ridicule, mais, je vous l’avoue, j’aime Aïcha à mourir et son amour me rend dingue.

Que dois-je faire pour la reconquérir? Puis-je espérer ?

source: encotedivoire.com

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