12142017Headline:

J’étais cadre à Abidjan -Eh, la maîtresse de mon patron… !

histoire1

J’ai 32 ans et je suis père de 2 enfants en bas-âge. Voici mon problème : il y a quelques mois, j’ai vécu une histoire assez bouleversante. Cette histoire m’a même fait perdre mon boulot. Un travail que j’ai pourtant mis beaucoup de temps à obtenir. Je l’ai perdu en moins d’un an à cause de cette affaire que je n’arrive pas à oublier.

J’étais cadre intermédiaire dans une entreprise à Abidjan. Assez rapidement, je suis devenu proche du patron, au point de partager quelques uns de ses petits secrets. C’était un homme jeune (la trentaine), marié et qui aimait la belle vie. On avait à peu près le même feeling. Il aimait bien sortir, s’amuser. C’est ainsi que j’ai fait la connaissance de sa maîtresse. Il m’a confié qu’elle lui faisait perdre la tête et que s’il n’était pas déjà marié, c’est d’elle qu’il aurait fait sa femme. Mais comme il voyageait beaucoup, il m’a intimé l’ordre de conduire sa maîtresse pendant son absence en ville, pour faire ses courses. Celle-ci n’avait pas le permis de conduire. En agent dévoué, j’ai obtempéré à son ordre, bien que cela ne fasse pas partie de mon cahier de charges. Cependant, les choses ont vite pris une toute autre tournure entre la maîtresse du patron et moi : la jeune femme a oublié son statut de maîtresse du patron. Et sans doute à cause des absences prolongées de ce dernier, elle a commencé à s’intéresser de trop près à moi. En effet, elle a entrepris de me séduire, sitôt que j’ai commencé à la conduire. Pire, elle manifestait de la jalousie, comme si je lui appartenais déjà ! Vu que c’est une femme, elle ne le manifestait pas directement. Mais lorsqu’on était ensemble, dans la voiture pour une destination où je la conduisais, elle n’aimait pas que je regarde les filles qui passaient à côté de la voiture. Au début, elle le disait en plaisantant. Quand je jette un coup d’œil à une fille attirante qui a une belle taille ou qui porte une mini-jupe, elle me questionnait. Elle me demandait pourquoi je regarde les filles tout le temps ? J’étais circonspect de l’entendre me poser de telles questions, alors qu’elle n’est pas ma femme.

Quelque temps après, elle a commencé à m’inviter à la maison. Car, d’habitude, je la laissais devant le portail au pied de l’immeuble. Mon patron louait pour elle une maison dans un des quartiers chics de Cocody où vivent des gens aisés. La maison était digne de celle d’un cadre moyen. C’était un appartement de trois pièces, richement meublé. Cela m’étonnait qu’une personne qui ne travaille pas puisse vivre dans un tel confort. Je suis allé même jusqu’à me demander si c’était mon patron qui avait pu faire, seul, tout ça pour elle ?

Chaque fois que j’entrais dans sa maison, cette femme faisait des gestes tendres à mon égard. Elle me suppliait de rester avec elle pour quelque temps. Puis, elle me préparait de la nourriture ou chauffait le surgelé que nous ramenions du supermarché.

Par exemple, un jour, quand elle m’a servi à manger, elle est entrée dans sa chambre, me laissant au salon. Quelques minutes plus tard, elle est ressortie vêtue d’une serviette qui couvrait uniquement une partie de son corps. Elle m’a demandé de l’excuser, parce qu’il faisait chaud et qu’elle étouffait dans ses habits. Elle avait une forte poitrine et des formes généreuses. Elle s’est assise devant moi et, comme elle bougeait ses jambes (en les croisant et les décroisant), j’ai remarqué qu’elle ne portait même pas un sous-vêtement. Ce qui m’a mis véritablement mal à l’aise. J’ai réellement été séduit. Mais quand je pensais au patron, je n’osais pas faire un geste déplacé.

La maîtresse de mon patron agissait comme ça régulièrement avec moi. Je parvenais à résister aux tentations au prix de gros efforts, à chaque fois qu’elle m’invitait chez elle après les courses de la journée. Pratiquement chaque jour, elle répétait les mêmes gestes qui étaient devenus une habitude pour elle.

D’une part, j’étais très tenté. D’autre part, je ne pouvais pas faire ça à mon patron. Il était à la fois un ami et un confident pour moi. Et puis, j’étais dans une position incertaine, car je ne savais pas si elle le faisait pour m’allumer et m’attirer ainsi dans un piège. Toutes ces questions me fatiguaient.

Au bout de quelque temps, j’ai commencé à trouver des prétextes fallacieux pour ne plus me rendre chez la maîtresse de mon patron. Elle était devenue exigeante avec moi, surtout avec sa jalousie. Cela était devenu insupportable. Ma conscience refusait de céder à ses tentatives de séduction. En fin de compte, la suite de cette affaire ne m’a pas trop surpris.

En effet, je ne sais pas ce qui s’est passé, mais un jour, le patron m’a fait savoir qu’il devait se séparer de moi. Il ne m’a pas donné de raisons précises. Pour ma part, je n’en ai pas fait un problème. Mais j’y voyais la main de sa maîtresse. Il aurait été capable de tout pour elle. Alors, si par vengeance celle-ci lui avait raconté quelque chose de mal à mon sujet en lui demandant de me renvoyer, il le ferait. Les circonstances de mon licenciement sont restées floues, incompréhensibles pour moi. Ai-je été victime d’un coup bas ? Je n’ai jamais su ce qui s’est réellement passé. Mais aujourd’hui, malgré tout, je suis assez fier de moi d’avoir pu résister à cette femme.

J’ai 32 ans et je suis père de 2 enfants en bas-âge. Voici mon problème : il y a quelques mois, j’ai vécu une histoire assez bouleversante. Cette histoire m’a même fait perdre mon boulot. Un travail que j’ai pourtant mis beaucoup de temps à obtenir. Je l’ai perdu en moins d’un an à cause de cette affaire que je n’arrive pas à oublier.

J’étais cadre intermédiaire dans une entreprise à Abidjan. Assez rapidement, je suis devenu proche du patron, au point de partager quelques uns de ses petits secrets. C’était un homme jeune (la trentaine), marié et qui aimait la belle vie. On avait à peu près le même feeling. Il aimait bien sortir, s’amuser. C’est ainsi que j’ai fait la connaissance de sa maîtresse. Il m’a confié qu’elle lui faisait perdre la tête et que s’il n’était pas déjà marié, c’est d’elle qu’il aurait fait sa femme. Mais comme il voyageait beaucoup, il m’a intimé l’ordre de conduire sa maîtresse pendant son absence en ville, pour faire ses courses. Celle-ci n’avait pas le permis de conduire. En agent dévoué, j’ai obtempéré à son ordre, bien que cela ne fasse pas partie de mon cahier de charges. Cependant, les choses ont vite pris une toute autre tournure entre la maîtresse du patron et moi : la jeune femme a oublié son statut de maîtresse du patron. Et sans doute à cause des absences prolongées de ce dernier, elle a commencé à s’intéresser de trop près à moi. En effet, elle a entrepris de me séduire, sitôt que j’ai commencé à la conduire. Pire, elle manifestait de la jalousie, comme si je lui appartenais déjà ! Vu que c’est une femme, elle ne le manifestait pas directement. Mais lorsqu’on était ensemble, dans la voiture pour une destination où je la conduisais, elle n’aimait pas que je regarde les filles qui passaient à côté de la voiture. Au début, elle le disait en plaisantant. Quand je jette un coup d’œil à une fille attirante qui a une belle taille ou qui porte une mini-jupe, elle me questionnait. Elle me demandait pourquoi je regarde les filles tout le temps ? J’étais circonspect de l’entendre me poser de telles questions, alors qu’elle n’est pas ma femme.

Quelque temps après, elle a commencé à m’inviter à la maison. Car, d’habitude, je la laissais devant le portail au pied de l’immeuble. Mon patron louait pour elle une maison dans un des quartiers chics de Cocody où vivent des gens aisés. La maison était digne de celle d’un cadre moyen. C’était un appartement de trois pièces, richement meublé. Cela m’étonnait qu’une personne qui ne travaille pas puisse vivre dans un tel confort. Je suis allé même jusqu’à me demander si c’était mon patron qui avait pu faire, seul, tout ça pour elle ?

Chaque fois que j’entrais dans sa maison, cette femme faisait des gestes tendres à mon égard. Elle me suppliait de rester avec elle pour quelque temps. Puis, elle me préparait de la nourriture ou chauffait le surgelé que nous ramenions du supermarché.

Par exemple, un jour, quand elle m’a servi à manger, elle est entrée dans sa chambre, me laissant au salon. Quelques minutes plus tard, elle est ressortie vêtue d’une serviette qui couvrait uniquement une partie de son corps. Elle m’a demandé de l’excuser, parce qu’il faisait chaud et qu’elle étouffait dans ses habits. Elle avait une forte poitrine et des formes généreuses. Elle s’est assise devant moi et, comme elle bougeait ses jambes (en les croisant et les décroisant), j’ai remarqué qu’elle ne portait même pas un sous-vêtement. Ce qui m’a mis véritablement mal à l’aise. J’ai réellement été séduit. Mais quand je pensais au patron, je n’osais pas faire un geste déplacé.

La maîtresse de mon patron agissait comme ça régulièrement avec moi. Je parvenais à résister aux tentations au prix de gros efforts, à chaque fois qu’elle m’invitait chez elle après les courses de la journée. Pratiquement chaque jour, elle répétait les mêmes gestes qui étaient devenus une habitude pour elle.

D’une part, j’étais très tenté. D’autre part, je ne pouvais pas faire ça à mon patron. Il était à la fois un ami et un confident pour moi. Et puis, j’étais dans une position incertaine, car je ne savais pas si elle le faisait pour m’allumer et m’attirer ainsi dans un piège. Toutes ces questions me fatiguaient.

Au bout de quelque temps, j’ai commencé à trouver des prétextes fallacieux pour ne plus me rendre chez la maîtresse de mon patron. Elle était devenue exigeante avec moi, surtout avec sa jalousie. Cela était devenu insupportable. Ma conscience refusait de céder à ses tentatives de séduction. En fin de compte, la suite de cette affaire ne m’a pas trop surpris.

En effet, je ne sais pas ce qui s’est passé, mais un jour, le patron m’a fait savoir qu’il devait se séparer de moi. Il ne m’a pas donné de raisons précises. Pour ma part, je n’en ai pas fait un problème. Mais j’y voyais la main de sa maîtresse. Il aurait été capable de tout pour elle. Alors, si par vengeance celle-ci lui avait raconté quelque chose de mal à mon sujet en lui demandant de me renvoyer, il le ferait. Les circonstances de mon licenciement sont restées floues, incompréhensibles pour moi. Ai-je été victime d’un coup bas ? Je n’ai jamais su ce qui s’est réellement passé. Mais aujourd’hui, malgré tout, je suis assez fier de moi d’avoir pu résister à cette femme.

topvisages

Comments

comments

What Next?

Recent Articles

Leave a Reply

Submit Comment