09202020Headline:

Journée mondiale de l’orgasme pourquoi Les femmes ont du mal à jouir

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A l’occasion la journée mondiale de l’orgasme, le 21 décembre, l’Ifop publie un sondage sur la sexualité féminine pour faire le point sur leurs freins et leurs sources de plaisir.

Orgasme féminin : les femmes ont du mal à jouir
Les femmes et l’orgasme ? Voici un vaste sujet de société auquel un sondage Ifop réalisé pour le site de webcam CAM4.fr a tenté de répondre.

Cette enquête a cherché à comprendre si les Françaises ont des difficultés à obtenir un orgasme avec leur partenaire, les pratiques ou positions sexuelles les plus à même de les faire jouir et l’impact de la qualité de leur vie sexuelle sur leur couple.
«Car les freins et les sources du plaisir féminin sont peu abordés dans les grandes enquêtes sur la sexualité alors même qu’ils constituent une des questions fondamentales de la sexologie contemporaine », explique l’Institut de sondage Ifop.

L’absence d’orgasme est un problème courant et nuisible à la vie de couple

Les résultats du sondage révèlent que huit Françaises sur dix (79%) sexuellement actives admettent avoir eu des difficultés à jouir, soit sensiblement plus que ce que l’Institut national de la santé et de la recherche médicale avait mesuré en 2006 (63%) dans le cadre d’une enquête réalisée par téléphone.

Et, contrairement à certaines idées reçues selon lesquelles on peut avoir une vie de couple parfaitement épanouie sans orgasme, cette dysorgasmie n’est pas sans effet sur la qualité de leur vie sexuelle et sentimentale.

Les femmes ont en effet déclaré le degré de satisfaction de leur vie sentimentale s’avère étroitement lié à la fréquence à laquelle elles obtiennent un orgasme. 96% des femmes qui ont des orgasmes sont satisfaites de leur vie sentimentales alors que seules 34% des femmes « n’ayant pas ou peu d’orgasmes » apprécient leur vie de couple.

Les hommes seraient trop égoïstes

D’après les conclusions de ce sondage, les femmes n’obtiennent pas d’orgasme car les techniques de coït les plus pratiquées ne sont pas toujours celles les plus à même de procurer du plaisir à la gent féminine.

« L’accès des femmes à l’orgasme semble ainsi freiné par une sexualité de couple encore trop «phallocentrée» ou quelque peu réticente à une « inversion » des rôles » explique François Kraus, directeur d’Etudes à l’Ifop. « Ce constat fait ainsi écho à certaines thèses selon lesquelles « les positions adoptées s’inscrivent souvent dans des jeux mettant en scène une domination plus qu’une communication équilibrée entre les sexes ».

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