01212017Headline:

Mannequin, hôtesse, actrice de publicité :Voici Comment ces belles filles deviennent des objets sexuels

trafic filles

Elles sont nombreuses à vouloir ressembler à Nahomi Campbell, Sam Rollinson et Awa Sanoko. Mais dans la réalisation de leur rêve, ces filles aux talents d’actrices de publicité, d’hôtesse événementielles ou de mannequinat se heurtent à des proxénètes déguisés en ‘’Agents de mode’’.

Ces ‘’bandits de la mode’’ poussent ces belles demoiselles à poser des actes sadiques, blessants même la sensibilisé humaine à cause d’un ‘’fameux’’ contrat très souvent rémunéré à une somme dérisoire.

Comment procèdent- t ils ?
Ces agents choisissent des filles, belles de figure et de taille, via des sites web, les réseaux sociaux ou dans espaces publics. Ils  conduisent celles-ci, dans des endroits dont eux seules ont connaissance et abusent sexuellement d’elles.
 Promettant à ces dernières un avenir radieux dans l’univers de la mode où la vie socio professionnelle. Hélas ! Certaines d’entre elles tombent sous le charme de ces mauvais enchanteurs. Sacrifiant leurs dignités pour de l’argent.
  « Une fois qu’ils ont satisfait leur libido, elles devront pour chaque contrat, passer à la ‘’casserole’’ (avoir des rapports sexuels) », nous révèle Arnaud N’Guessan, mannequin professionnelle.
En plus, sur ces contrats qu’elles signent à prix de sexe, ces ‘’bandits de la mode’’ ont un pourcentage sur la somme qui est versée aux filles. Une marge qui varie entre  15%  et 20% du contrat.
AKD, qui songeait avoir une carrière dans la mode a été déçue par le comportement de son agent. Elle nous a relaté son histoire.
« Nous sommes arrivées dans un hôtel à Grand-Bassam (ville balnéaire, située à quelques kilomètres d’Abidjan, ndrl)   où devait se tenir la séance de Shooting photo. Mon manager à commencer à me toucher de manière pas commode.
D’après lui cela faisait partie de la formation. Il m’a dit qu’on appelait ce fait ‘’ sensation’’. Je lui ai dit que je ne voulais pas. Il insistait mais j’ai refusé. Dans la même salle, se trouvait une métisse qui a été retenue après avoir couché avec lui (…) Dans le casting ou je participais chaque manager avaient deux protégées.
Pour la métisse étant fait, il restait pmoi. Je lui ai demandé pourquoi il faisait ce genre de pratique et il m’a fait savoir que ce n’est pas lui que c’est le boulot qui le demande. Selon lui, cela allait  créer une complicité entre lui et moi. Qu’il  ne devait pas exister de complexe ou de honte entre nous (…)  Malgré ces agissements brutaux, je n’ai pas accepté», a-t-elle expliqué.
Puis de révéler : «  Jusqu’aujourd’hui, je n’ai pas reçu mon contrat. Lorsque je l’appelle, il ne décroche pas pour la simple raison que je n’ai couché avec lui».
Comme ADK, il existe en Côte d’Ivoire plusieurs demoiselles  qui sont  confrontées à cette situation. Victime de leur beauté, elles ne savent à quel saint se vouer.
Angeline Kra explique la mésaventure de sa camarade, qui n’a pas eu la chance de Akd. «  Ma meilleure amie était très belle et élégante.
Un jour, elle a été approchée par un individu qui lui a proposé de participer à un casting pour une entreprise commerciale de la place.
 Elle a immédiatement accepté. Apres le premier jour du casting, le manager l’a rappelé pour lui dire qu’elle est retenue et qu’il fallait passer au second niveau du casting.
C’est là que tous va dégénérer. Apres la séance de photo faite dans une chambre d’hôtel, le manager à demander au photographe de sortir expliquant à ce dernier qu’il allait s’entretenir avec ma camarade.
Dès sa sortie, le manager a commencé à lui dit qu’elle devait coucher avec lui avant de signer le contrat. Chose qu’elle a refusé mais le manager n’a pas accepté ce refus.
Il l’a violé. Aujourd’hui, elle est traumatisé et ce dernier est introuvable  », a-t-elle déploré.
Moise Bokbi

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