01162017Headline:

Prostitution à Abidjan : Les hôtels de passe à”go,go” depuis la destruction de la rue princesse

 

La prostitution a pris de l’ampleur à Abidjan ces dernières années. Mais le fait marquant qui dérangent encore plus c’est la création des hôtels de passe à ciel ouvert qu’on trouve dans certains lieux de la capitale économique ivoirienne. La prostitution, dit-on, est le vieux métier du monde. Cela se vérifie, surtout à abidjan où elle compte de nombreuses adeptes.

 

Aujourd’hui, dans les rues de la capitale économique, plus besoin de chambre d’hôtels. Tout se passe à l’air libre et cela dès la tombée de la nuit au vu et au su de tout le monde. Les jeunes filles ivoiriennes, travailleuses du sexe, aidées par des jeunes gens assurant leur soi-disant sécurité, dressent une bâche noire le long du mur d’une clôture au bord de la route.

 

Et derrière ce plastique, ou cet hôtel de fortune, tout se passe. on a longtemps épilogué sur les causes de ce fléau qui a atteint des proportions intolérables. on a critiqué, dénoncé et accusé mais rien n’y fit. et l’élan qu’il a pris ces dernières années mérite qu’on y revienne encore.

 

Cette fois pas pour donner les causes qui, on le sait déjà, sont liées à la crise qu’à connue le pays cette dernière décennie et qui a accru la pauvreté et la misère au sein des popula- tions. Mais pour tirer la sonnette d’alarme sur la manière dont la prostitution est pratiquée au regard des mœurs et des valeurs morales de la société.

 

Par le passé, le secteur de la prostitution était essentiellement l’affaire des Ghanéennes et des nigé- rianes. et cela se passait dans des maisons closes. les ivoiriennes leur ont damé le pion et se sont appropriés le secteur. Les trottoirs sont alors devenus les lieux où ces âmes perdues vendent leurs charmes aux passants, mais toujours dans des chambres de passes prévues à cet effet.

 

Cela était aussi valable pour certains endroits chauds de la ville tels que la rue princesse à Yopougon et les mille maquis à Marcory qui sont lieux réputés de la prostitution. Après la casse de la rue princesse et les constructions du pont HKB, les belles de nuit ont délocalisé ‘’leurs bureaux’’. A Yopougon, on les retrouvent à des endroits insoupçonnés tels le cinéma dialogue à, l’antenne non loin de l’ex-cinéma saguidiba et à bel air.

Francine Avi

Le Belier Intrepide

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