12132017Headline:

Sexualité dans le couple : Le point D, cette zone super sensible que beaucoup d’hommes ignorent !

Bonjour Professeur. Avant de parler de ce fameux point D, dites nous un peu comment aborder sa partenaire au lit ? Il semble que beaucoup d’hommes peinent pour démarrer. Rire.

Bonjour. C’est vrai que ce n’est pas simple, mais il faut s’y prendre avec tact. Et comme vous le savez, la conversation est une forme de communication, lecontact aussi. Par une caresse, une pression au bon endroit au bon moment, un geste, une façon de tenir sa partenaire, on exprime une quantité inconcevable d’émotions et de sentiments. Les femmes sont ultra-réceptives à ça et la plupart ne savent même pas que c’est possible. Il faut savoir s’immerger dans le rapport, faire un avec son souffle et ses mouvements… son bassin qui se soulève… l’accompagner, la pousser, la tirer, la contrarier, la punir, la récompenser et lui faire perdre des moyens.

Savoir la faire attendre, faire monter son désir, lui résister. Négliger à ce moment là les zones érogènes classiques mais toujours tourner autour. Justes sous ses seins, au dessus, dans le pli de sa cuisse, embrasser ses lèvres, jouer sur les pressions, poser une main à plat sur son ventre, et prendre le contrôle. Lui faire comprendre qu’on lui donne son plaisir quand on en a envie, qu’elle est entièrement à notre merci. Insister là dessus.

Être tactile. Se servir de ses mains, de ses lèvres, de ses doigts, lui écarter les cuisses avec les vôtres, tenir ses poignets fermement, l’immobiliser. L’embrasser aussi, très important. Et oublier un peu les bisous partout, leur préférer l’usage de la langue, des lèvres qui frôlent, des doigts qui effleurent ou qui contraignent. Un mélange de douceur et de possession.

Être partout à la fois, sur elle et autour d’elle, la materner et l’envelopper, peser sur elle sans l’étouffer.

Bonjour Professeur. Beaucoup ne semblent entendre parler que du point G qu’ils ont du mal à situer. Pouvez-vous nous en faire une description nette ?

Bonjour. Disons que le point G serait situé à environ 5 cm a l’intérieur sur la paroi supérieure du vagin c’est à dire quand la fille est couchée sur le dos, c’est la partie vers le haut. Il faut savoir que cette zone peut varier de 1 à 2 cm selon la fille. Je ne pense pas vous apprendre grand chose…mais la technique consiste à glisser d’abord un doigt pour qu’elle mouille bien, et quand cela est possible, un autre (selon la taille des doigts, si tu as des doigts de bucherons ça risque de lui faire mal!!) et de les recourber au niveau de cette zone afin que le bout des doigts soit en contact avec le point G. S’ensuit une séance de localisation en fonction de ses sensations de ses cris et de ses gémissements… pour vous dire ça vient avec la pratique.

Bonjour Professeur. Parlez nous maintenant du point D. Où se trouve-il ? Et comment l’explorer ? Serait-il ce fameux point G ?

Bonjour. Et bien non. Il s’agit d’une autre zone érogène, elle aussi située dans le vagin de la femme, mais située beaucoup plus profond et qui chez un certain nombre de femmes (pas toutes, certaines semblent y être moins sensibles que d’autres), provoque des orgasmes surpuissants. Bien stimulé, il envoie les femmes directement au 7e ciel.

Ce point D encore appelé « point profond » serait situé un fond du vagin, près du col de l’utérus. Il possède deux zones particulièrement sensibles : l’avant, et l’arrière.

Pour l’explorer, votre doigt à l’intérieur du vagin de votre partenaire doit être tourné vers vous. Le point D n’est pas si profond que ca, on y arrive facilement avec le doigt.

Courbez-votre majeur, et du bout du doigt, cherchez une zone à peu près de la taille d’une pièce de monnaie, un peu creuse, dont l’intérieur est lisse avec de légères nervures horizontales, souvent assez marquées. D’après les manuels d’anatomie, cette zone s’appelle « cavité cervicale ». Si vous bougez trop loin, la texture changera. Votre doigt ne sera plus au bon endroit.

Et, lorsque vous trouvez cette zone, appuyez dessus, et tirez légèrement votre doigt vers la sortie : la partenaire devrait réagir immédiatement. Massez cette zone avec le bout de votre doigt, et votre femme devrait jouir très rapidement. La partie la plus sensible est le contour de cette zone. Le fait d’appuyer et de descendre votre doigt stimule les contours.

Notez que la position recommandée pour stimuler cette zone, est que la femme se mette à quatre pattes, vous derrière elle (ça risque moins de lui faire mal que si vous vous y prenez par devant).

Bonjour Docteur. Pourquoi préférez un orgasme avec le point D qu’avec le clitoris ?

Bonjour. C’est simple. Après un orgasme clitoridien, le clitoris devient trop sensible pour être à nouveau stimulé : Party is over ! Par contre, avec le Point D, on peut miser sur des orgasmes en rafale. Une fois terminé, il n’y a plus qu’à recommencer ! Alors on en profite!

Bonjour Professeur. Parlez-nous pour finir, de cette position « du chat et de la souris » que les femmes apprécient beaucoup !

Bonjour. A ton avis, pourquoi le chat joue-t-il longuement avec la souris avant de l’avaler ? Parce que ce faisant, le chat fait monter la tension et son désir pour que sa satisfaction soit encore plus intense. Maintenant rassure-toi, la position du chat et de la souris n’est pas sadique. Contrairement à la nature impitoyable, cette souris là joue aussi avec le chat. D’abord trouver une moquette aussi épaisse que possible, parce que tout se passe à quatre pattes et que le jeu peut amener à se promener un peu partout dans la pièce. Selon l’humeur, une lumière crue, tamisée ou l’obscurité peuvent convenir.

La femme, enfin la souris, tourne son dos au gros matou qui se rapproche, à quatre pattes de ses fesses. Sentant l’approche du félin, les fesses de la souris se soulèvent, mais les cuisses restent serrées pour empêcher la pénétration. La femme sent l’approche du grand fauve et son clitoris va se gonfler et son vagin s’humidifier. A ce stade il n’est pas interdit au matou de retrouver un peu d’instinct animal et de griffer légèrement sa partenaire, d’abord sur le dos en restant éloigné, puis sur les flancs en s’en rapprochant lentement, mais sûrement. Il peut mordiller le lobe des oreilles de sa proie. Le jeu fait monter le chasseur et sa proie à un niveau d’excitation orbital.

Serigne Samba Ndiaye , Phytothérapeute

Source: sambamara.com

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