11202017Headline:

Espagne: Un ivoirien tue un policier espagnol à Madrid

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La Police Nationale Espagnole est en deuil de ce vendredi 2 janvier 2015. L’agent de la Police Nationale Espagnole, Francisco Javier Ortega, de 28 ans, a été assassiné à Madrid vendredi matin, au lendemain de la fête de nouvel an, par un jeune homme de 28 ans répondant au nom d’Ali Raba Yode, de nationalité ivoirienne.

L’information a été transmise ce samedi par un confrère présent sur place à Madrid, la capitale espagnole.

Les faits se sont déroulés à la gare de train de «Embajadores» ou l’agent de Police en service à «la Comisaría General de Seguridad Ciudadana» [Commissariat General de Sécurité des Citoyens], demandait les documents d’identification du jeune ivoirien dans le cadre d’un contrôle routinier sur les personnes suspectes.

Celui-ci résiste à son contrôle et se montre très violent au moment où un train entrait dans la dite gare. Voulant projeter l’agent devant le convoi, ce sont les deux hommes qui finissent par se précipiter sur les voies de chemin de fer. Francisco Javier Ortega, L’agent du Corps National de la Police [CNP] ayant reçu de plein fouet l’impact du train a trouvé la mort sur le champ. Quant au jeune délinquant ivoirien, Ali Raba Yode, il est hospitalisé dans un état grave dans un hôpital de Madrid. Il serait en train de lutter entre la vie et la mort.

Ali Raba Yodé, le jeune ivoirien tueur de l’agent de la Police espagnol serait une personne dangereuse qui a été arrêté au moins neuf fois par la Police espagnol pour menaces, vols avec violence, résistance et désobéissance de l’autorité, entrée illégale en Espagne et pour divers autres délits contre la Loi pour étrangers. Il aurait eu 28 ans ce 1 janvier 2015.

L’Espagne est devenue l’une des destinations favorites des ivoiriens, notamment depuis le conflit postélectoral qui a fait des milliers d’exilés.

Plus des trois quart des ivoiriens dans ce pays y sont entrés illégalement bravant, dans de petites pirogues, les eaux maritimes et sautant les clôtures garnies de fils de fer barbelés qui séparent le Maroc et l’Espagne non sans faire des victimes.

Plusieurs d’entre eux perdent la vie, d’autres en sortent handicapés d’un ou de plusieurs membres de ces aventures vers un bien être qu’ils ne trouveront pas le plus souvent à cause de la mauvaise conjoncture économique présentement en Espagne et dans le reste du continent européen, mais aussi et surtout à cause de l’impossibilité de légaliser leur présence dans le pays.

Ainsi sans papier, beaucoup finissent comme proxénètes, certains ou certaines n’ont autres remède que se prostituer ou s’adonner à l’homosexualité ou encore aux trafics de drogue ou substances interdites.

Jean Jacques Thonnyen à Madrid

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