09272022Headline:

Guerre en Ukraine : voici le Adama TOUNGARA entre la Russie et l’Ukraine

Le président turc, qui tente de jouer un rôle de médiateur entre la Russie et l’Ukraine, a fait part de progrès dans les négociations entre les deux belligérants. Dans un entretien avec des journalistes turcs après le sommet de l’Otan, auquel il a participé jeudi 25 mars, Recep Tayyip Erdogan évoque un « consensus » dans quatre domaines sur six, apprend t-on.

Le président turc estime que les négociations avancent, mais restent bloquées sur deux sujets. Selon la formule employée par Recep Tayyip Erdogan, Kiev et Moscou « semblent arrivés à un consensus » sur quatre points.

D’abord sur le renoncement de l’Ukraine à intégrer l’Otan puis la reconnaissance du russe comme une « langue officielle », la « démilitarisation » de l’Ukraine – une demande russe sur laquelle Kiev serait prête à certaines « concessions », à défaut d’un désarmement complet – et enfin, un accord de « sécurité collective » pour l’Ukraine, dont la Turquie pourrait d’ailleurs être l’un des garants.

Pas de consensus concernant la Crimée et le Donbass
À l’inverse, Kiev et Moscou ne parviendraient pas encore à s’entendre sur le statut de la Crimée et du Donbass, où Vladimir Poutine exige la reconnaissance de la « souveraineté » russe. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé que tout compromis au sujet de ces territoires devrait être ratifié par les Ukrainiens par référendum.

Le chef de l’État turc doit s’entretenir ce vendredi avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky puis à nouveau par téléphone avec son homologue russe ce week-end ou en début de semaine prochaine. Il l’invitera, dit-il, à être un « artisan de la paix » et à « faire un geste honorable », utilisant ici un terme qui peut aussi être compris comme un appel au président russe à « sortir honorablement » d’Ukraine.

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