07212017Headline:

Obama redevenu populaire aux États-Unis et dans le reste du monde-Les Raisons

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Il y n’a rien de tel qu’un chef de l’État libre d’agir car n’ayant pas en perspective une bataille pour sa propre réélection.
Une enquête internationale consacrée à la popularité comparée des présidents Obama et Poutine montre que, dans toutes les régions du monde, hors Proche-Orient, le chef d’État américain fait quasiment l’unanimité en sa faveur. On peut y ajouter, dans une moindre mesure, les États-Unis où, après un net fléchissement, Barack Obama a retrouvé un soutien majoritaire. Au fond, ce jugement de la vox populi est assez juste. Jusqu’à présent, pourtant, la dominante était de le considérer comme un président faible, ayant suscité lors de son élection de grands espoirs, vite balayés par l’épreuve des faits.
Aux États-Unis toutefois, la déception n’avait pas fait obstacle à sa réélection. En dehors de ses frontières, Obama a été le plus souvent comparé à l’un de ses prédécesseurs démocrates, synonyme de faiblesse, Jimmy Carter. En cause cette nouvelle définition du rôle de l’Amérique: le «leadership from behind». C’est-à-dire, ni plus ni moins, l’habillage d’un repli correspondant à l’aspiration isolationniste d’une opinion américaine vaccinée contre l’interventionnisme par le fiasco stratégique et humain qu’a été la guerre d’Irak.
En outre, on pouvait aisément faire la liste des erreurs ou des ratages de la diplomatie d’Obama: soutien contreproductif aux Frères musulmans en Egypte, refus de dernière minute de frapper la Syrie de Bachar el-Assad lorsque ce dernier était affaibli, échec complet des négociations Israël-Palestine, retrait précipité d’Irak, qui a permis à Daech de se déployer si rapidement, etc. Sans oublier les très mauvaises manières à l’endroit des alliés à travers un espionnage tous azimuts pratiqué par la NSA.
Obama se souvient qu’il a été élu pour rapatrier les corps

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