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USA: affrontements au capitole, un policier décède suite à ses blessures

La police du Capitole a annoncé, jeudi, qu’un agent avait succombé à ses blessures infligées lors d’affrontements avec des partisans du président Donald Trump, après leur intrusion violente au Capitole, à Washington.
Un policier assurant la garde du Capitole, Brian Sicknick, est décédé, jeudi 7 janvier, des suites des blessures reçues lors des violences commises la veille par des partisans de Donald Trump.

L’agent “était déployé sur les affrontements au Capitole, mercredi 6 janvier 2021, et a été blessé lors de contacts physiques avec les protestataires”, a indiqué la police du Capitole dans un communiqué. “Il est retourné à ses quartiers et s’est effondré. Il a été emmené à l’hôpital local où il a succombé à ses blessures” jeudi soir, selon le communiqué de l’USCP.

Quatre protestataires sont morts durant ces incidents, dont une femme touchée par une balle tirée par la police. Pour les trois autres décès, les circonstances n’ont pas encore été éclaircies.

Le chef de la police du Capitole démissionne

Censée être une simple formalité, la certification de la victoire de Joe Biden par les deux chambres du Congrès réunies en session extraordinaire a tourné à “l’insurrection”, “presque à la sédition” selon les termes du président élu, quand une foule de partisans du président sortant a envahi le Capitole, interrompant les débats.

Les images prises de l’intérieur du majestueux bâtiment marqueront l’Histoire : élus portant des masques à gaz, agents de la police en civil arme au poing, manifestants installés dans les bureaux des parlementaires.

Ces scènes ont suscité consternation et indignation à travers le monde, et l’image des États-Unis, qui se posent volontiers en modèle démocratique, a été durablement abîmée.

Très critiqué pour son manque d’anticipation, le chef de la police du Capitole, Steven Sund, a présenté sa démission.

Au lendemain de cette journée de chaos qui a ébranlé l’Amérique, Donald Trump, accusé par Joe Biden d’avoir miné la démocratie, a lancé un rare appel à la “réconciliation”, condamnant “une attaque odieuse” sur le Capitole.

Dans une vidéo qui marque un changement net de ton, le président républicain s’est dit “scandalisé par la violence” à laquelle se sont livrés quelques centaines de ses sympathisants.

“Je vais désormais me concentrer sur une transition de pouvoir ordonnée et sans accrocs”, a-t-il encore assuré.

France 24

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