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Vainqueur par K.O Donald Trump en lice pour l’investiture républicaine et le next president des États-Unis

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États-Unis : après l’abandon de son rival, Donald Trump (presque) seul en lice pour l’investiture républicaine

Vainqueur par K.O : après sa victoire sans appel dans l’Indiana mardi, le milliardaire populiste Donald Trump a terrassé son principal concurrent Ted Cruz, le forçant à abandonner la couse à l’investiture républicaine.

Le milliardaire a désormais la quasi certitude d’être le candidat des républicains à la présidentielle de novembre, laissant présager un match contre la démocrate Hillary Clinton.

Au terme d’une campagne extraordinaire de dix mois et demi, Donald Trump a ainsi éliminé 15 candidats plus qualifiés les uns que les autres. Gouverneurs, sénateurs et chef d’entreprise : ces derniers n’ont pas pu rivaliser avec l’absence totale d’expérience politique du milliardaire, ce qui a justement fait le succès de l’homme d’affaires. Le New-Yorkais de 69 ans n’a en effet jamais exercé de mandat électif.

Seul John Kasich, gouverneur républicain de l’Ohio, reste  en course face à Donald Trump. S’il a promis de continuer jusqu’à la convention d’investiture de Cleveland, en juillet, il est plus que probable que le milliardaire atteigne la majorité de 1 237 délégués requis pour être automatiquement désigné. Il en dispose aujourd’hui d’au moins 1 053.

« Candidat présumé » des républicains 

Face à son succès, le parti Républicain, jusqu’à présent plus que distant face à l’homme d’affaires, a reconnu sa victoire du bout des lèvres. Son président, Reince Priebus, s’est résigné à l’inéluctable et a appelé à l’unité autour de Donald Trump, le qualifiant de « candidat présumé ».

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Car la droite américaine est très désunie sur le cas Trump. Des républicains menacent ainsi de voter pour Hillary Clinton, quand d’autres entretiennent le rêve d’une convention disputée. « Trump commence la campagne générale dans une position précaire. Comment va-t-il se réconcilier avec le reste du parti ? Les premiers signes sont de mauvais augure », analyse Larry Sabato, de l’université de Virginie.

Populiste, protectionniste et isolationniste

La personnalité du milliardaire populiste clive et attise une franche hostilité. Son discours est populiste, protectionniste et isolationniste. Il promet ainsi de construire un mur à la frontière mexicaine contre les clandestins, défend les ouvriers dont les usines sont délocalisées au Mexique et menace de représailles la Chine, qu’il accuse de « violer » l’Amérique.

En cas de duel Clinton-Trump à la présidentielle, Hillary Clinton, 68 ans, partirait favorite. Elle recueille 47% des intentions de vote des Américains contre 40,5% pour Donald Trump, selon la moyenne des six derniers sondages réalisés. Mais si les six prochains mois sont aussi imprévisibles que la campagne républicaine, rien n’est acquis.

Jeune afrique

le titre  JA /abidjantv.net

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