07222018Headline:

Abobo : Une jeune dame tuée par un arrêt cardiaque en pleine rue

Tôt le matin du vendredi 23 mars 2018, un corps sans vie, celui d’une jeune dame, gisait en pleine rue, à Aboboté, à quelques encablures du groupe scolaire « Harriste », dans la commune d’Abobo.

A en croire des sources, ce vendredi-là, aux alentours de 8h, des éléments du commissariat de police du 34ème arrondissement, effectuent une patrouille de sécurisation matinale, dans le village-quartier d’Aboboté. Et alors qu’ils arrivent à hauteur du groupe scolaire « Harriste », ils sont contraints à marquer le pas, comme on le dit, dans le jargon des forces de l’ordre, pour évoquer un arrêt momentané, dans un mouvement de progression. En cause, la présence d’un corps sans vie. Précisément, le corps d’une jeune dame d’une trentaine d’années. La malheureuse, étendue de tout son long, dans la rue, porte un tee-shirt de couleur blanche et à un morceau de pagne, noué à la taille.

Que lui est-il arrivée ? On ne remarque en tout cas, sur le corps, aucune trace de violence pouvant permettre d’orienter les causes de la mort, vers la thèse d’une agression. Cette éventualité est donc mise de côté. Les éléments de la police mènent alors leurs investigations, du côté des habitants proches des lieux de la découverte macabre. Mais ici, personne ne sait rien de la défunte encore moins des circonstances du décès. Tous expliquent que c’est le matin, en se réveillant, qu’ils découvrent le cadavre, traînant dans la rue.

C’est donc le médecin, auquel les agents des forces de l’ordre font appel, qui va éclairer sur les causes de la mort de cette jeune dame, qui n’a pu être identifiée, faute de documents administratifs. C’est le toubib qui, au constat externe du corps, établit que la pauvre femme est morte dans cette rue, des suites d’un arrêt cardiaque. N’empêche, en dépit des éclairages du médecin sur les causes de la mort, les enquêteurs décident de poursuivre les investigations, pour en savoir un peu plus, sur le décès et la défunte elle-même. En entendant qu’ils y arrivent, ils font appel aux services des pompes qui enlèvent le corps et vont le déposer à la morgue de l’Hôpital militaire d’Abidjan (Hma).

 

Madeleine TANOU

linfodrome

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