07232017Headline:

Côte d’Ivoire/ Un employé de société égorgé à son domicile

mort

Un crime odieux a été commis dans le secteur du « Carrefour Diallo », à Abobo Pk 18. Un jeune homme, répondant au nom de Diabaté Kebenou et agent dans une société de la place, a perdu la vie, dans des conditions horribles. Trucidé de plusieurs coups de couteau.

Sur les faits, nos sources rapportent qu’après avoir terminé son service, le mardi 3 novembre 2015, Diabaté Kebenou rejoint son quartier, à Abobo Pk 18. En ces lieux, il retrouve sa petite amie, une jeune et ravissante étudiante d’une vingtaine d’années. Tous deux, comme d’habitude, se « prouvent » l’amour réciproque qu’ils se vouent. Après ces moments de sauterie, ils se séparent. La jeune fille regagne son domicile familial. Toujours dans le même quartier.

Aux environs de 20h, il revient que Diabaté joint de nouveau sa dulcinée, pour lui faire un coucou et lui renouveler tout l’amour qu’il a pour elle. Et là, au téléphone, tous deux se laissent aller à un brin de causerie en amoureux. Puis, de promettre de se retrouver le lendemain.

Mais ce lendemain-là, durant toute la journée, l’étudiante répondant aux initiales de A.V. est sevrée de coups de fil de la part de son amant. C’est inhabituel de sa part. Et de plus, elle également ne peut le joindre. Son téléphone-portable, restant désespérément fermé. Alors, aux environs de 18h, Mlle A.V. décide de se rendre au domicile de son chéri. Déterminée surtout, à lui faire des histoires, sur son long silence. Mais sur place, point de traces de Diabaté Kebenou. Mais ayant le double de la clé de la piaule, elle ouvre la porte. Et là soudain, on l’entend pousser de terribles cris de détresse. L’étudiante est comme folle. Ses cris ameutent des voisins qui viennent aux nouvelles. Et ce que ces derniers découvrent, dans le logis, est terrible. Il y a plein de sang dans la pièce. Et au milieu de cette mare de sang, traîne le corps sans vie du pauvre Diabaté Kebenou. Dans son cou, une profonde entaille allant d’une oreille à une autre. Il a en fait été égorgé. Et dans la joue gauche, plusieurs ouvertures faites à l’arme blanche. Un peu comme si ses tueurs tenaient à tout prix, à lui faire sortir quelque chose qu’il avait dans la bouche.

Les éléments de la police, alertés, se rendent sur place, pour le constat d’usage. Après quoi, le corps sans vie de l’infortuné est enlevé et transféré à la morgue d’Anyama. L’enquête de voisinage opérée tout de suite, fait savoir aux agents de police certains indices. Il ressort donc que très tard dans la nuit, alors que la pluie tombe fortement, on entend tout de même du logis de Diabaté Kebenou, la musique distillée à haut volume. On comprend là maintenant avec la découverte de son cadavre, que ses tueurs étaient en train de couvrir ses cris de détresse de ces décibels. Toutes ces traces de violence sur le corps de Diabaté Kebenou montrent, clairement, la volonté de ses agresseurs de lui arracher la vie. Mais pourquoi ? Et qui sont les tueurs ? Pour le moment, on ne le sait pas encore. C’est justement à ces préoccupations que l’enquête des forces de l’ordre s’emploie à trouver des éclairages.

KIKIE Ahou Nazaire

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