10222017Headline:

Neuf ans après sa mort : Le corps de la chanteuse Joelle C n’est plus dans sa tombe/ De nouvelles révélations

14 février 2008-14 février 2017, cela fait neuf ans que Joelle C a quitté le monde des vivants pour se reposer éternellement dans son village natal Grand Akouzin. De nouvelles révélations font état de ce que le corps de la chanteuse ait été déplacé à la dernière minute de sa tombe initiale.

 

Sur l’initiative de la chanteuse Shélina Amour, sœur par alliance de Joelle C, une cérémonie d’hommage a été rendue le week-end dernier à la chanteuse. Cette cérémonie qui a enregistré les présences de plusieurs fils du village et aussi de proches de la défunte dont Kley Saleh, Le Magnifik, Alain Demari, Doriane, Gbi De Fer a été aussi marquée par plusieurs surprises.

En effet, à en croire le magazine Mousso d’Afrique dont un reporter était présent à Grand Akouzin le jour de la fête hommage à Joelle C, les participants à cette cérémonie ont été surpris de constater que le corps de Joelle C n’était plus au même endroit lors de son inhumation. Toute chose, que révèle le magazine, a suscité des commentaires.

Pour avoir une réponse précise à ce changement, l’envoyé spécial du magazine a interrogé les parents de Joelle C. L’on apprendra que le corps de l’artiste a été effectivement déplacé. Mais de sa tombe initiale à un caveau. Non sans préciser que cela a été fait de commun accord avec plusieurs membres de la famille.

Selon des membres de la famille interrogés par le confrère, un caveau digne de la notoriété de la défunte ayant été construit, il fallait qu’elle repose à jamais dans cette nouvelle demeure. « Joelle C constitue désormais un monument que la Côte d’Ivoire ne peut et ne doit oublier car elle a marqué son époque de fort belle manière », a justifié M. Sonan, oncle de Joelle C.

Née le 13 juillet 1970, Séka Yaba Joelle, dite Joelle C pour la scène, s’est fait connaître dans l’univers du showbiz ivoirien avec son premier album « Ayela » en 1996. Successivement, elle sortira « Jala » en 1998, « Yéka » en 2000, « Prends-moi, c l’amour » en 2002 et « Kita » en 2007.  

Philip KLA

linfodrome

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