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Côte d’Ivoire: des émissaires pro-Soro chez le ministre de la réconciliation et de la cohésion nationale

Des pro Soro, réunis au sein de l’Union des soroistes (UDS) sont allés, vendredi 03 septembre 2021, solliciter le ministre de la Réconciliation et de la Cohésion nationale, Kouadio Konan Bertin afin, qu’il plaide auprès du président de la République Alassane Ouattara, pour le retour en Côte d’Ivoire de leur mentor.

Selon le président de l’UDS, Marc Kidou Ouattara, il faut se pardonner « en assumant ensemble les erreurs ou les fautes » commises, pour bâtir la Côte d’Ivoire dans la paix.

« Je pense qu’avec l’arrivée des autres, il faut que Guillaume Soro soit sur le territoire. Il fait partie de la famille ivoirienne. Je connais le ministre pour son courage et sa vérité. Je sais qu’il va vraiment œuvrer pour le retour du président, son Excellence Guillaume Kigbafori Soro », a ajouté M. Ouattara.
Le ministre Kouadio Konan Bertin, saluant le courage de ses hôtes, leur exprimé toute la disponibilité du Chef de l’État à aller à la réconciliation, à la paix en témoigne ses nombreuses actions dont la mise en place d’un ministère dédié spécialement à la réconciliation, l’amnistie accordée à Simone Gbagbo et le retour au pays de son époux Laurent Gbagbo, le 17 juin 2021.

« En Afrique, un fils ne peut jamais avoir raison de son père. Ce qui est valable pour moi doit être valable pour Guillaume Soro. Je ne peux pas me le conseiller à moi et donner un autre conseil à Guillaume Soro qui est un frère. Soro me l’a déjà dit. Oui Alassane est son père ! Si Alassane est ton père, je pense qu’il ne gagnerait à vouloir coûte que coûte avoir raison de son père », a-t-il conseillé martelant que « le président de la République a suffisamment décliné sa volonté devant le peuple et le monde entier de conduire le peuple de Côte d’Ivoire vers la paix, la réconciliation ».
Les relations entre le président de la République et Guillaume Soro sont devenues plus tendues après la démission celui-ci de l’Assemblée nationale, le 8 février 2019. Le 23 décembre 2019, un mandat d’arrêt international a été lancé contre lui, pour présomptions graves de tentative d’atteinte contre l’autorité de l’État et l’intégrité du territoire national, de recel du détournement de deniers publics et de blanchiment de capitaux.

Depuis lors, l’ex-Premier ministre s’est exilé en Europe au grand désarroi de ses partisans dont certains sont écroués en prison.

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