07012022Headline:

En ce début de second mandat, Emmanuel Macron n’est plus maître des horloges

Négociations tendues pour les législatives, union de la gauche, difficultés à choisir un Premier ministre : le chef de l’État, qui sera officiellement investi samedi pour son second mandat, donne le sentiment de tâtonner face à la recomposition en cours du paysage politique. Publicité

Emmanuel Macron n’a sans doute pas poussé un soupir de soulagement, loin de là, mais tout de même. En scellant l’entente pour les élections législatives des 12 et 19 juin avec le MoDem de François Bayrou et le parti Horizons d’Édouard Philippe, le chef de l’État et son parti La République en marche – dont le nom officiel est désormais Renaissance – ont bouclé un accord d’union au sein d’une confédération nommée Ensemble.

Le parti présidentiel sera représenté dans environ 400 circonscriptions. Allié décisif d’Emmanuel Macron lors de la présidentielle de 2017, François Bayrou en récupère de son côté une centaine. L’ancien Premier ministre Édouard Philippe présentera quant à lui 58 candidats.

Si cette alliance était attendue, celle-ci a toutefois abouti dans la douleur. Les discussions ont été particulièrement tendues avec Édouard Philippe, qui espérait au début des discussions obtenir jusqu’à 140 candidats afin de peser au sein de la majorité lors des cinq prochaines années.

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