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FPI : Le président Pascal Affi N’guessan donne sa lecture de l’actualité nationale et internationale

Ce samedi 04 mai 2024 à son siège au 2 Plateau d’Abidjan, le FPI était devant la presse ivoirienne et quelques médias étrangers pour une analyse de la situation politique, économique et sociale de la Côte d’Ivoire et à l’échelle internationale.

Première grande sortie du Président du Front populaire Ivoirien au cours de l’année 2024, ce tour d’horizons de l’actualité aura été une déclaration liminaire qui a largement mentionné les enjeux de la présidentielle d’octobre 2025 en Côte d’Ivoire, l’endettement du pays, la gestion du régime en place, la question du café-cacao et bien d’autres sujets jugés stratégiques pour la vie de la nation ivoirienne.

Au niveau international, l’ex Premier ministre du Président Laurent Gbagbo a jaugé son regard sur l’Alliance des Etats du Sahel (AES) et certaines réalités que la CEDEAO doit prendre en compte pour la stabilité et l’avenir de son espace.

Le Président du Front Populaire ivoirien, Pascal Affi Nguessan a fait une analyse sans complaisance de ce que, selon lui, « le peuple ivoirien vit, connait et traverse actuellement ». En première instance, l’interlocuteur du jour dans une attitude de grande confiance en soi a précisé que « en 2025, les électeurs ivoiriens iront aux urnes par plusieurs millions pour élire un « Président » et non pour « élire un parti politique ».

Le Président Nguessan a fait un exposé sous forme de commentaire sur la gestion de l’administration Ouattara, la question de la libération de Mohamed Bazoum, la question structurelle de l’économie ivoirienne en partie détenue par des non-nationaux et la grande interrogation sur l’avenir de la démocratie en Afrique de l’ouest en prenant exemple sur le cas sénégalais qui doit « faire école en Côte d’Ivoire et ailleurs

Et d’ajouter, « pour nous, ce qui compte le plus, c’est la liberté d’être candidat, c’est ma réconciliation et c’est l’inclusion pour une alternance vraie à l’issue de ce scrutin aux mille enjeux ». « Encore aujourd’hui beaucoup de nos compatriotes sont privés de liberté ou contraints à l’exil pour leur engagement politique » a affirmé l’opposant et chef de parti.

« Saluant la libération récente de plusieurs prisonniers politiques comme Soul to Soul, vice-président de Génération et Peuple Solidaire (GPS), le FPI note que des progrès sont encore à réaliser ». « Il faut aller plus loin afin de vider nos prisons de tous ceux qui n’ont rien à y faire et dont l’incarcération balafre l’image de la Côte d’Ivoire et enrhume sa démocratie » a-t-il martelé.

Pour le conférencier, « la liberté doit compter pour beaucoup en 2025 afin d’avoir des élections transparentes, fiables, qui garantissent à tous ceux qui le souhaitent, la liberté de pouvoir se présenter ». « Même si la transparence n’est pas forcément dans la culture de nos gouvernants, souligne-t-il, « il faut l’imposer avec un scrutin inclusif qui garantit l’égalité des chances. C’est à ce prix que la Côte d’Ivoire sera gouvernée dans la paix et dans la stabilité par des dirigeants pleinement légitimes ».

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