09212020Headline:

Cancer du sein : les grands progrès de la tumorectomie

cancer de sein

Octobre Rose 2014, mois du dépistage du cancer du sein, et l’occasion de faire le point sur la maladie. C’est toujours difficile à accepter mais, dans 75 % des cas, la tumeur cancéreuse peut aujourd’hui être ôtée grâce à une chirurgie locale qui permet de conserver le sein.
La tumorectomie est une chirurgie dite « conservatrice », elle ne concerne que la tumeur et une marge de tissu sain tout autour, la « marge de sécurité », ainsi qu’un ganglion lymphatique. Elle permet de garder intacte la plus grande partie possible de la glande mammaire. Le sein est donc conservé y compris l’aréole, à moins que la tumeur soit très proche.
Dans les trois quarts des cas, cette intervention est possible, et ce chiffre augmente : il faut que la tumeur du sein soit de petite taille par rapport au sein ( d’où l’intérêt des dépistages précoces) et qu’elle soit unique (s’il y a deux tumeurs, elles doivent être très proches). Le type d’intervention est proposé lors d’une réunion de concertation comprenant des spécialistes de plusieurs disciplines (chirurgie, oncologie, radiologie, psychologue…), puis soumise à l’accord de la patiente.
Souvent la patiente est opérée en ambulatoire
L’intervention de déroule de plus en plus souvent en ambulatoire : environ 40 % des patientes sont opérées en une journée à l’Institut Curie. Sinon, il faut compter deux nuits d’hospitalisation. Le matin, la patiente arrive à jeun. « A l’Institut Curie, elle entre le plus souvent en salle d’opération debout », précise le Dr Severine Alran, chirurgienne, responsable de l’unité de chirurgie ambulatoire à l’Institut Curie à Paris. Si le nodule est palpable, on opère directement. Sinon un repérage préopératoire a été réalisé le jour précédant l’intervention par le radiologue.
L’intervention se déroule sous anesthésie générale et dure d’une demi-heure à une heure et demie. Les tissus retirés sont envoyés au laboratoire afin d’y être analysés. L’emplacement des cicatrices est décidé « à la carte » en tenant compte de l’anatomie de la patiente et en fonction de la localisation de la tumeur. Celles qui se situent autour de l’aréole sont choisies le plus souvent pour plus de discrétion. Dans tous les (…) Lire la suite sur Topsanté

Comments

comments

What Next?

Related Articles