12142018Headline:

Clitoris, tout savoir sur l’organe sexuel féminin

Le Clitoris ? C’est encore mieux que ce qu’on pensait ! On savait que le clitoris participait au plaisir. On était loin de se douter à quel point.

Le clitoris : un organe sexuel méconnu

Conférence de rédaction à Cosmopolitan. En se basant sur ce qu’elle a récemment vécu, entendu, ou lu, chacune propose ses sujets.
C’est le tour d’une journaliste indépendante, une très jeune femme d’une vingtaine d’années, qui annonce catégoriquement : « Le point G n’existe pas. On en a la preuve scientifique. »
Autour de la table, on s’entre-regarde. Celles qui ont un peu plus d’expérience, une meilleure connaissance de leur corps, ne sont, comment dire, pas aussi affirmatives. Loin de là.
«Moi, plaisante l’une, j’ai un point G comme Genou. Derrière, c’est hyper sensible. »
« Ça dépend un peu des positions », suggère l’autre.
« Mmm… avec un coussin sous les fesses, t’as déjà essayé ? » tente diplomatiquement une troisième.
Et là, comme le dit le Dr Odile Buisson, « Il faut faire un peu de science fondamentale et voir les choses telles qu’elles sont avec les outils du xxie siècle ». Elle l’a fait.

L’échographiste du plaisir féminin

Rousse, très vivante, Odile Buisson est échographiste à Saint-Germain-en-Laye.
Féminine, féministe, on voit tout de suite à quel point son métier la passionne ; parallèlement, elle mène depuis 2004 avec le Dr Pierre Foldès, chirurgien de la réparation des mutilations génitales, des recherches sur le clitoris.
En 2008, ils ont réalisé, avec les moyens du bord – et des femmes volontaires – la première sonographie complète d’un clitoris avec une reconstitution en trois dimensions.

Un clitoris, c’est : spec-ta-cu-laire.

Mais personne ne le sait, ou presque. Et ça, c’est parce que personne ne s’y est intéressé. Ou presque.
« Quand j’ai fait mes études de médecine, explique Odile Buisson, il y avait en tout et pour tout deux petites pages sur le clitoris, qu’on appelait “organes érectiles”, et que je me suis empressée d’oublier. Les premières résonances magnétiques nucléaires ont été faites par une équipe australienne en 2005, sous la direction du Dr Helen O’Connell, de l’hôpital Royal de Melbourne ; c’est la même équipe qui avait décrit l’anatomie du clitoris en 1998. »
Donc l’anatomie complète du clitoris n’est connue que depuis une petite douzaine d’années.

afrikmag.com

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