06202019Headline:

Les premières paroles fortes de Georges Philippe Ezaley sur le lit de l’hôpital

Bassamois, Bassamoises, chères frères et sœurs, chers parents, chers amis (es), le mercredi nuit, au moment où je me rendais à Grand-Bassam, un véhicule allant dans le sens contraire à violemment heurté mon véhicule. J’ai donc été conduit d’urgence dans un centre de santé de la place afin de recevoir les soins appropriés.
Ayant reçu l’information, vous n’avez cessé de prendre de mes nouvelles, allant jusqu’à vous rendre comme un seul homme dans la clinique où j’ai été admis. Celle-ci a du refuser du monde, tant le personnel était submergé.
Aujourd’hui, après ce choc inexplicable et les premiers soins, par la grâce de Dieu, je peux vous dire qu’il y’a eu plus de peur que de mal. Le choc a été violent, mais, je ne mourrai pas, je vivrai et je raconterai les merveilles de l’Eternel pour moi, pour Grand-Bassam et pour notre chère patrie. En l’état actuel, le Conseil Médical reçu par ma famille conseille beaucoup de repos en vue de mon rétablissement.
Face à cette mobilisation extraordinaire et cet élan de solidarité, pour vous enquérir de mon état de santé, mon épouse, ma famille et moi, vous disons merci. Merci à ma famille politique le PDCI qui s’est déplacée aux premières heures pour être à mon chevet, merci à toute la Côte d’Ivoire, merci pour votre mobilisation, pour votre soutien et pour vos prières que je ressens dans cette chambre qui me voit alité. Merci à toutes et à tous.
Que Dieu vous bénisse.


Georges Philippe EZALEY

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