10292020Headline:

Pourquoi Google veut-il désormais tous nous soigner ?

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C’est un pari fou de Google : inventer une nouvelle médecine et repousser les limites de la vie. Le géant du web a annoncé, mardi 28 octobre, la mise au point de nanoparticules dont le but est de détecter les maladies plus précocement que les méthodes existantes. Pour cela, l’entreprise américaine veut faire circuler dans le sang ces particules nanoscopiques “radar” (environ 2 000 fois plus petites qu’une cellule sanguine).
Bien avant que survienne cancer, accident vasculaire cérébral ou crise cardiaque, les nanoparticules circulant dans les vaisseaux sanguins pourraient permettre de mesurer les changements biochimiques du corps humain annonciateurs d’une maladie. Pour introduire ces particules, il suffirait d’avaler un petit comprimé. Une fois les cellules malades repérées, les nanoparticules enverraient un signal à un objet connecté externe, permettant ainsi de mettre en place un traitement avant même que la maladie se développe.
Google annonce donc une révolution qui transformerait “radicalement le diagnostic médical”, et qui pourrait signifier la fin des maladies telles que nous les connaissons aujourd’hui. Est-ce possible ? Et si oui, quand le projet de Google sera-t-il réalisable ? Est-il sans danger ? Francetv info a interrogé Laurent Alexandre, auteur de La Défaite du cancer (JCLattès, 2014), chirurgien urologue, fondateur du site Doctissimo et président de DNAVision, société de séquençage de l’ADN. Pour lui, Google cherche “à développer une intelligence artificielle supérieure à l’homme et à ‘euthanasier la mort'”.
Francetv info : L’annonce de Google est-elle une surprise ?
Laurent Alexandre : Non, c’est la poursuite de l’entrée de Google en particulier, et des Gafa – Google, Apple, Facebook, Amazon – dans le monde de la santé. Il s’agit d’une nouvelle étape dans le développement de ce que l’on appelle les NBIC, les nanotechnologies, (…) Lire la suite sur Francetv info

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