05232019Headline:

Abidjan: Le gouvernement interdit la vente des volailles aux abords des voies.

Des volailles vendues aux abords des voies d’Abidjan malgré son interdiction

Des volailles sont vendues aux abords de voies dans des quartiers et villages des communes de Yopougon et Songon, malgré son interdiction promulguée par le Gouvernement, à travers son ministère des Ressources animales et halieutiques au cours de ces fêtes de fin d’année, a constaté vendredi, l’AIP.

A Yopougon, dans pratiquement tous les sous quartiers, les commerçants ambulants arpentent les différentes rues à la recherche d’éventuels clients pendant que d’autres commerçants ont installé des caisses à des carrefours ou des coins show pour liquider des volailles au tarif oscillant entre 3500 et 8000 francs CFA.

« C’est la seule façon pour nous d’écouler rapidement nos poulets de chaires ou des pondeuses pendant les périodes de fête. Au regard de l’engouement constaté par des clients, nous sommes obligés de procéder ainsi pour pouvoir vendre plus », a déclaré Souleymane Fofana, qui a déposé une caisse vers l’école EPP Sicogi 11 à la Sideci Lem, sis à Yopougon.

Cap à Songon, là-bas, en dehors des marchés, des commerçants ont installé des caisses à des carrefours des villages pour livrer plus facilement de la volaille aux consommateurs en cette période des fêtes de fin d’année.

« Pour éviter trop de déplacement aux clients des volailles pendant ces fêtes, nous avons décidé de rapprocher les marchandises auprès d’eux et à moindre coût pour permettre à chacun d’entre eux d’avoir du poulets dans leurs assiettes », a renchéri Dame Solange, assis devant sa caisse à Songon Adiapoto.

« J’ai préféré acheter mes poulets ici, parce que c’est le même prix qu’au grand marché. En plus, je gagne en temps et en argent. Si je dois me rendre au grand marché, il me faut payer les frais de transport », a indiqué Stéphanie Allou, qui venait d’acheter trois poulets au terminus 27 de Niangon à gauche sis à Yopougon.

Quant aux commerçants ambulants, certains d’entre eux disent ignorer la décision du gouvernement. « Je ne sais pas que le gouvernement a interdit cela », s’est justifié Yacouba S., un vendeur ambulant rencontré à la Siporex, dans la commune de Yopougon.

ivoirematin

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