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Agboville : Elle donne naissance à des triplés et appelle les bonnes volontés au secours

Le Centre hospitalier régional d’Agboville a été le théâtre d’un événement exceptionnel le mardi 12 mars 2024. Dame K. N’guessan Eugénie a donné naissance à des triplés. Cet heureux événement est cependant teinté d’inquiétudes en raison des maigres ressources du couple. Les nouveaux parents lancent donc un appel aux bonnes volontés pour les aider dans cette période de nécessité.

La maternité du Centre hospitalier d’Agboville a été bouleversée, le mardi 12 mars 2024, par la naissance de ces trois bébés. Normalement, un tel événement serait célébré avec enthousiasme, mais les circonstances financières précaires du couple ont assombri la joie. Ainsi, la mère se tourne vers la générosité des autres pour subvenir aux besoins de ses nouveau-nés.

Selon les informations recueillies, dame K. N’guessan Eugénie, après plusieurs mois de grossesse, s’est rendue au centre de santé d’Aboudé, accompagnée de sa belle-sœur, Mlle Helo. Les professionnels de la santé sur place ont recommandé de se rendre au Centre hospitalier régional d’Agboville pour un accouchement sûr, compte tenu des ressources limitées de leur structure.

Après un voyage à Agboville, Eugénie a chaleureusement été accueillie par le personnel de la maternité du CHR. Des heures passent. L’inquiétude et l’impatience tardent à céder la place au bonheur. Ainsi, pour abréger la souffrance de l’accouchement provoquée par les violentes contractions, les maïeuticiennes proposent la césarienne, solution d’accouchement par voie haute. Mais, devant les difficultés financières, leur proposition butte sur une fin de non-recevoir.

La joie est totale vu que donner naissance à des jumeaux en Afrique est signe de bonheur.
Fort heureusement, une heure seulement plus tard, grâce à d’intenses supplications adressées à l’Éternel, dame N’guessan, au bout d’un grand souffle, donne naissance à un garçonnet. C’est la joie du côté de la belle-sœur. Malheureusement, les minutes passent et les contractions ne tombent pas. Elle donne naissance à un second garçonnet. La joie est totale vu que donner naissance à des jumeaux en Afrique est signe de bonheur.

Une joie qui malencontreusement n’a été que de courte durée. Puisque les accoucheuses annoncent la délivrance d’un troisième garçonnet. C’est la stupéfaction totale au sein de la maternité. Les curieux accourent de partout pour se rendre à l’évidence de la nouvelle qui parcourt, telle une traînée de poudre, la cité d’Agboville.

Les préoccupations financières assombrissent le bonheur de la famille. Consciente des difficultés qui les attendent, Eugénie lance un appel émouvant aux ministères de la Solidarité, de la Famille, de la Femme et de l’Enfant, ainsi qu’à toute personne disposée à les aider.

Eugénie exprime ses craintes quant à la capacité de son mari et d’elle-même à subvenir aux besoins de leurs trois nouveau-nés dans leur situation économique précaire. Elle exprime également sa préoccupation quant à l’avenir de ses enfants dans de telles circonstances.

‘’Vraiment, c’est un bonheur pour toute femme de donner naissance. Un, c’est bon. Deux, ça peut aller. Mais trois, je ne sais pas ce que je vais faire. Car, mon mari et moi, nous n’avons rien. Comment allons-nous faire pour nous occuper convenablement de ces trois bébés ? Si rien n’est fait, on va les envoyer dans des centres. J’appelle donc les ministères de la solidarité, de la famille et de l’enfant, ainsi que les bonnes volontés à nous venir en aide pour éviter le naufrage à ces pauvres âmes. Ayez pitié d’eux’’, implore-t-elle.

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