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Centre sportif, culturel et des Tic ivoiro-coréen Alassane Ouattara: 30 jeunes formés à la réalisation de film 2 et 3D

Il y a eu une cérémonie de graduation le 14 mars dernier au Centre sportif, culturel et des Tic ivoiro-coréen Alassane Ouattara (Cscticao). Trente jeunes ont reçu, après une formation en film d’animation 2D et 3D leur certificat de fin de formation. Une session initiée par la direction générale du Centre sportif, culturel et des Tic ivoiro-coréen Alassane Ouattara et financée par la ministre de la Culture et de la Francophonie, Mme Françoise Remarck.

C’est pourquoi, dans son allocution, M. Anzoumana Siaka, directeur général du Cscticao a tenu à traduire son infinie gratitude à la ministre de la Culture et de la Francophonie, marraine de cette première promotion. « C’est au cours d’une de ses visites au centre que Mme la ministre, séduite par le projet a pris l’engagement de prendre en charge ces jeunes », a révélé le directeur général du centre ivoiro-coréen dont la vocation, au-delà du sport s’étend à la promotion de la culture et des Tic, à tout ce qui contribue à l’épanouissement de la jeunesse et au raffermissement des liens entre la République de Corée et la Côte d’Ivoire.

Le ministre de la Culture et de la Francophonie, empêchée, était représentée par son directeur de cabinet, Assane Thiam. M. Anzoumana Siaka lui a demandé de traduire, au nom du président du Conseil d’administration, Bamba Cheick Daniel et de tout le Cscticao leur reconnaissance « pour son soutien indéfectible à toutes leurs actions, notamment celles qui sont de nature à contribuer à la promotion et au développement de la culture ».

Les diplômés, ceux qui au bout de trois mois ont appris à faire des fils en 2D et 3D, ont été exhortés à continuer à se former. Car dira le Dg du centre, « plus vous serez formés, plus vous serez compétents et le pays aura besoin de vous pour le servir ».

Les films d’animation 3D sont, selon Doumbia Salia, l’un des formateurs, « des films qui se déroulent dans un espace où on peut voir le volume contrairement aux films d’animation 2D, qui se déroulent sur un plan et où on ne voit pas de volume. Dans les films 3D s’ajoute l’axe des profondeurs et ils se rapprochent plus de la réalité qu’un film 2D. La 3D couvre l’architecture, les effets spéciaux, les éléments synthétiques, virtuels et réels ».

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