04152024Headline:

Jean-Luc Agboyibo d’Omega Sports Holding réunit l’écosystème pour parler de financement

Comprendre la perspective des acteurs du sport africain sur le secteur, ainsi que les défis et les opportunités de financement qui s’offrent à eux, a poussé Jean-Luc Agboyibo, directeur général d’Omega Sports Holding, a organisé une rencontre d’échange en réunissant bailleurs et entreprises privées, porteurs de projets, clubs et monde associatif, le vendredi 9 février 2024, dans un hôtel à Cocody.

L’objectif est de donner la parole aux acteurs économiques, bailleurs de fonds ainsi qu’aux représentants de la chaîne de valeur du sport en Afrique, afin de trouver des ébauches de solutions pour financer cette industrie en pleine expansion.

« La rencontre d’échange est partie d’un constat d’un manque criard de financement de l’industrie du sport sur le continent. Notamment, en Afrique subsaharienne où nous voyons l’évolution, entre autres, de la Coupe d’Afrique des nations du football, du basketball africaniste. Mais nous avons du mal à entrevoir une industrie pérenne qui bénéficie au continent les capacités à garder les talents sur place », a expliqué Jean-Luc Agboyibo.

Selon lui, aujourd’hui il y a des financements orientés vers le social pour aider les jeunes. Aussi, il y a des ligues qui ont développé des compétitions. Mais, il y a un grand manque d’opportunités de financement.

« Nous pensons qu’il y a des opportunités pour faire quelque chose de rentable. Nous voyons pleins de défis et d’obstacles. C’est la raison pour laquelle nous avons voulu réunir cet écosystème notamment des bailleurs et entreprises privées, porteurs de projets, clubs et monde associatif parce que nous avons conscience que c’est ensemble que nous pouvons développer cette industrie et créer quelque chose de rentable », a-t-il déclaré.

Soulyemane Cissé, président du Racing Club d’Abidjan, a, quant à lui, salué cette volonté de créer des synergies pour développer l’économie du sport en Côte d’Ivoire. « C’est une bonne initiative parce que nous avons beaucoup de talents. La Côte d’Ivoire est un pays de football. Mais il faut savoir comment contribuer au développement de l’écosystème du football dans le pays ? Comment créer une synergie pour que les jeunes puissent être formés ? Comment accompagner le rêve des jeunes ? Aussi, par ricochet contribuer à l’économie du pays », s’est-il exprimé.

Il a également déploré la fuite des talents qui s’opère sous les yeux de tous. « Si nous ne réagissons pas, cela engendrera une grosse perte pour le football ivoirien. Il faut mettre en place une volonté politique pour que nos talents puissent s’épanouir », appelle-t-il.

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