09212020Headline:

Revelation : Des prostituées à l’hôtel des Eléphants avant le match

Présents en Belgique le 5 mars dernier pour y disputer un match amical face aux Diables Rouges, certains joueurs de la sélection ivoirienne auraient outrepassé les règles de vie du groupe. Abidjan Sports indique que certains Eléphants auraient fait venir des prostituées dans leurs chambres avant le match.

Voilà une affaire de plus dont se seraient passés volontiers Sabri Lamouchi et les dirigeants de la Fédération ivoirienne de football (Fifa). Alors que l’équipe était en Belgique le 5 mars dernier pour y disputer un match amical de préparation à la Coupe du monde (2-2), la délégation est rattrapée par des soupçons de sollicitation de prostituées. Information lancée par l’hebdomadaire ivoirien Abidjan Sports, qui indique que des joueurs auraient fait monter des filles de joie dans leurs chambres deux jours avant le match.

«Le groupe ivoire s’est offert une nuit blanche, le lundi 3 mars dans son hôtel à Bruxelles. Plusieurs joueurs ont profité d’un laisser-aller pour introduire dans leurs chambres des prostituées», relate le média qui ne s’arrête pas en si bon chemin et fait témoigner un ancien international sous couvert d’anonymat. «La sélection nationale est devenue un bordel», lâche ainsi l’interlocuteur.

La Fif dément
«Déjà à New York, au mois d’août dernier (lors d’un match amical contre le Mexique), des joueurs ont eu la visite de prostituées avant le match», poursuit-il. «Les réunions, les amendes ne servent à rien, puisque ça continue (…) A domicile, c’est plus grave. Je n’ai rien contre le sélectionneur Sabri Lamouchi, mais il n’a aucune autorité sur le groupe.»

De quoi mettre le sélectionneur un peu plus dans l’embarras, alors qu’il est critiqué depuis sa prise de fonction et régulièrement pris en grippe par des fans quel que soit le résultat de l’équipe. Ce qui contraint la Fif à voler au secours de Lamouchi pour démentir ces allégations qui pourraient très sérieusement écorner l’image de la Selephanto auprès de son public.

«A Bruxelles, nous étions logés dans un quartier huppé, près des institutions de l’Union Euro­péenne, une zone sécurisée et interdite à ce genre de pratiques», a rétorqué Eric Kacou, responsable de la communication de l’instance, en guise de démenti. Reste qu’à un peu plus de deux mois du coup d’envoi de la Coupe du monde, cette affaire tombe très mal.

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