
Sous le thème : « Pour faire une forêt, chaque arbre compte », les deux structures ont présenté le bilan du projet de reboisement de 500 hectares dans la forêt classée de la Moyenne Marahoué, qui s’étend sur 38.000 hectares.
En effet, ce projet qui s’inscrit dans la politique de la Côte d’Ivoire qui est de reboiser 20% de son territoire national à l’horizon 2030, a permis aux deux entreprises de planter des arbres sur 527 hectares. C’est à croire qu’en plus de lutter contre le réchauffement climatique, la SODEFOR pose les jalons d’un modèle durable, mêlant développement local, reforestation et inclusion sociale.
Un projet pilote aux résultats prometteurs
La cérémonie-bilan organisée lors de la journée dédiée à SUCRIVOIRE a permis de saluer l’efficacité de ce partenariat public-privé. En présence du ministre des Eaux et Forêts, Laurent Tchagba, les intervenants ont mis en exergue l’impact du programme dans la région de la Moyenne Marahoué. En plus du reboisement, ce sont 40 reboiseurs, dont 30 femmes, et 14 pépiniéristes (dont 5 femmes) qui ont bénéficié de formations, témoignant ainsi d’un engagement communautaire fort. On peut dire que chacun a mis la main à la pâte.
« la forêt est notre partenaire pour améliorer les conditions climatiques et de vie des populations ».
Comme un seul homme, SUCRIVOIRE et la SODEFOR ont réussi à transformer une initiative locale en modèle de réussite nationale. Un véhicule pick-up 4×4 a d’ailleurs été offert à la SODEFOR pour renforcer les capacités de surveillance et d’intervention sur le terrain. Voilà qui montre que quand on veut, on peut. La cerise sur le gâteau reste l’intégration d’un axe agroforestier qui, en plus de préserver la nature, améliore les conditions de vie des populations riveraines.
SODEFOR : Cap sur l’avenir du reboisement
Le colonel Mamadou Sangaré, directeur général de la SODEFOR, ne cache pas ses ambitions, il compte étendre ce type de projet à d’autres forêts classées du pays. Pour lui, ce partenariat est la preuve que le secteur privé peut jouer un rôle de premier plan dans la gestion durable des ressources naturelles. Et pour cause, il ne suffit pas de prêcher la bonne parole, il faut aussi joindre l’acte à la parole.
Du côté de SUCRIVOIRE, son directeur général Pierluigi Passera l’a clairement dit : « la forêt est notre partenaire pour améliorer les conditions climatiques et de vie des populations ». En d’autres termes, il ne s’agit plus de tourner autour du pot. L’enjeu est de taille, et chacun est appelé à apporter sa pierre à l’édifice. Pour une Côte d’Ivoire presque verte, la SODEFOR a promis de lancer un second projet avec des objectifs encore plus ambitieux que ceux du premier projet.


