05232022Headline:

Communiqué de presse sur les allégations de Said Penda

Dans une série d’articles dont le dessein est de nuire au Ministre d’Etat Kandia CAMARA, Monsieur Saïd PENDA pourfend le Consul Général Inza CAMARA avec un acharnement qui n’a d’égal que les incongruités débitées sous le sceau d’une pseudo intransigeance discursive.

Le procès du soi-disant journaliste d’investigation (sic) repose sur des postulats douteux et des ramassis de salon qui appellent des clarifications :

De l’allégation que SEM Inza CAMARA serait un (ancien) immigré clandestin aux Etats Unis

Il convient d’instruire M. Penda sur ce déterminant spécifique du peuple américain qui veut que tout être humain, pourvu qu’il s’imprègne et respecte les lois américaines, ait les mêmes chances que les autres, indépendamment de son histoire et de son origine.

Le rêve américain (American Dream) repose sur cette générosité fondamentale, elle-même socle de l’art de vivre à l’américaine : (l’american way of life).

L’allusion tendancieuse au passé de SEM Inza Camara, somme toute erronée et ouvertement mensongère, relève donc d’une méconnaissance de l’esprit américain. Cet esprit, c’est l’Homme qui parvient au plus haut niveau de la représentativité sociale à force de travail, de courage et de talent.

C’est donc un formidable flop que d’ironiser ainsi sur la situation des immigrés en les présentant comme un sous-peuple dans une Amérique dont ils ont contribué pourtant à écrire l’histoire glorieuse.

La réussite est à portée de tous et le peuple est fédéré dans toutes ses composantes par l’idéal de l’égalité des chances. Le modèle libéral au double plan politique et économique permet de porter cette réalité en norme nationale, sur ce grand territoire de plus de 9 millions km2.

M. Penda a beau se targuer de toutes les notoriétés, il n’a pas pu éviter cette turpitude qui lui fait oublier qu’aux USA, un migrant, bien connu de l’administration, peut gravir tous les échelons administratifs, de par la qualité de son travail, de son intégration au sein de la société américaine. Et les exemples en la matière sont légion.

Il convient de noter que SEM Inza CAMARA fait partie de cette lignée d’ETRANGERS que l’Amérique respecte parce, sans jamais être américain, il a su porter les valeurs de son pays d’accueil, pour faire un chemin des plus honorables. L’argument finement insinué de ce qu’il serait de nationalité américaine, donc dans l’impossibilité de représenter un autre pays sur le sol américain, ne tient donc pas la route. D’ailleurs, toute la littérature de M. Penda ne fait cas d’aucune preuve, alors qu’il eût été convenable qu’il en donnât une preuve concrète, lui qui est si introduit dans les arcanes de l’administration américaine.

De la nécessité de recevabilité d’un Exéquatur aux Etats-Unis

Monsieur SAID PENDA et ses commanditaires, sur ce coup, ont étalé des limites béates sur la nouvelle législation régissant les affaires diplomatiques américaines.
Parce que les Etats-Unis ont adopté en la matière, depuis le 2 Août 2021, au point 2.2.1 de la nouvelle législation dédiée aux Agents Consulaires de Carrière, ce qui suit :
« Les fonctionnaires consulaires de carrière sont considérés uniquement comme ceux qui sont employés dans les postes consulaires. Les postes consulaires sont situés à l’extérieur de Washington, DC. La soumission de NOA (notification de nomination) de la mission étrangère via eGov est considérée comme une notification formelle de la nomination d’agents consulaires de carrière et ne nécessite pas l’échange de notes diplomatiques.
L’approbation préalable ou l’agrément n’est pas requis pour le chef de poste consulaire, et un exequatur formel ne sera pas délivré. Avant que le NOA pour le chef de poste consulaire ne soit accepté, l’OFM doit recevoir un NOT (notification de fin de mission) pour son prédécesseur ».

La loi américaine est limpide donc sur cette exigence brandie piteusement par notre pseudo journaliste. Evidemment, lier « la non possession d’un Exéquatur » par le Consul Général ivoirien de New-York à une supposée double nationalité, dénote simplement d’une envie de nuire.

Il est effarant combien celui qui se proclame le plus grand investigateur devant l’éternel a pu rater que Son Excellence Inza Camara, nommé le 28 Mai 2021, a effectivement pris fonction le 05 Octobre 2021. Mais l’investigateur (sic) PENDA clame faussement que « Le 25 octobre 2021, la ministre des Affaires étrangères fait organiser une cérémonie de passation des charges entre son époux et l’ancienne titulaire du poste, là encore, dans la totale illégalité », fin de citation.
Or, il suffisait simplement de sortir de son monde parallèle pour scruter les prises de vues de la cérémonie de passation des charges, surabondant sur Google Recherche, entre le Consul sortant et Son Excellence Inza Camara, Consul entrant.

De l’amalgame fait expressément entre la nomination du Consul et son état d’époux de la ministre d’Etat, ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine et de la Diaspora

La publication recommandée du sieur PENDA convoque des réflexions sur ses intentions inavouées lorsque qu’il cite abondamment que Son Excellence Monsieur INZA CAMARA est l’époux de Mme la Ministre d’Etat, Ministre des Affaires étrangères. Mais l’opinion ne s’y trompe pas. L’intention de notre mercenaire de service est de mettre à nu un prétendu népotisme à la tête de l’Etat ivoirien, sans avoir le cran de l’avouer clairement.

Pour sa gouverne et celle de ses commanditaires, il est bon de rappeler que S.E.M Inza Camara a été nommé au Grade d’Ambassadeur avant l’arrivée de son épouse à la chancellerie.

Malheureusement, pour M. Penda qui ne s’étrangle d’un excès de bonne foi, quand une dame parvient à un haut niveau de responsabilité, son époux doit être privé de carrière dans l’administration. Être Consul alors que son épouse est Ministre des Affaires étrangères, quelle infamie de la part de M. Camara !

Du fameux réseau d’information alléguée par M. Penda

Il est fort à douter de l’existence d’un tel réseau. L’on est même fondé à croire que M. Penda, usant du paravent du journaliste tenu de préserver ses sources, verse dans la surenchère la plus vile.

Ce qui est sûr par contre, c’est l’existence de commanditaires tapis dans l’ombre. Des forces obscures sont à l’œuvre en effet pour s’en prendre à un Ambassadeur ivoirien légalement accrédité auprès des Etats-Unis par S.E.M Alassane OUATTARA, Président de la République de Côte d’Ivoire. S’il est difficile de comprendre les raisons d’une telle morgue contre le diplomate, une chose est sûre : les opposants au Consul Général de la Côte d’Ivoire à New York, S.E.M Inza Camara sont déterminés dans leur sinistre projet.

Sa nomination à ce poste prestigieux ne fait pas que des heureux et parmi les mécontents, certains sont prêts à tous les excès, au mépris de l’élégance élémentaire et de l’Ethique et la Déontologie régissant la divulgation d’informations frappées du sceau du secret.

De ce qui précède, est-il encore d’un intérêt d’accorder un quelconque crédit aux autres accusations fallacieuses inscrites dans le fameux brûlot annoncé à grand renfort par le communiquant SAID PENDA ?

Quoi qu’il en soit, le Consul Général, S.E.M Inza CAMARA, Haut cadre du Ministère d’Etat, Ministère des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine et de la Diaspora se réserve le droit de donner une suite juridique à cette calomnie à l’encontre de sa personne et de l’ensemble du corps diplomatique ivoirien.

Direction de Communication et des Relations Publiques – DCRP –

Ministère d’Etat, Ministère des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine et de la Diaspora.

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