04172021Headline:

Côte d’Ivoire / PULCHÉRIE EDITH GBALET depuis sa cellule de prison : “Je ne NÉGOCIERAI jamais ma SORTIE”

Selon Mel essis média tv, une source proche du PDCI-RDA, Pulchérie Edith Gbalet, une responsable de la société civile en Côte d’Ivoire, depuis sa cellule de prison à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan ( MACA), reste ferme sur sa décision. Selon le rapport de la confidence faite, Edith Gbalet est loin de négocier sa libération après celle des femmes de GPS de Guillaume Kigbafori Soro.

« Les FEMMES du GPS de GUILLAUME SORO étaient mes VOISINES de cellule. Leur LIBÉRATION m’a donné une LUEUR D’ESPOIR . C’est vrai que les CHOSES traînent mais mon MORAL au BEAU FIXE .
Je ne regrette pas le COMBAT que j’ai mené contre le 3ÈME MANDAT du Président ALASSANE OUATTARA . Je n’ai rien fait de mal si ce n’est REVENDIQUER le RESPECT de la CONSTITUTION et user de mon DROIT de MANIFESTER .
Je ne regrette pas le COMBAT que je mène. Non pas du tout ! On peut regretter certaines démarches du COMBAT, mais pas le COMBAT lui-même .
(…) J’ai reçu à la MACA plusieurs ÉMISSAIRES qui m’ont demandé de mettre de l’eau dans mon VIN . Je leur ai répondu que mon RÔLE, est de DÉNONCER les INJUSTICES et ABUS . Tant qu’il y’aura une MAUVAISE GOUVERNANCE, je continuerai de DÉNONCER . Je ne NÉGOCIERAI jamais ma SORTIE .
Je reconnais que beaucoup de CHOSES , à un CERTAIN NIVEAU ont été faîtes pour demander ma LIBÉRATION mais le POUVOIR campe sur sa POSITION. », a-t-elle confié.

Pour rappel, Pulcherie Gbalet, qui avait appelé à des manifestations contre un troisième mandat du président Alassane Ouattara en Côte d’Ivoire, a été arrêtée à Abidjan.La présidente d’Alternative citoyenne ivoirienne (ACI), organisation de la société civile proche de l’opposition a été arrêtée dans la nuit de samedi à dimanche “en compagnie de deux de ses collaborateurs par des hommes encagoulés”, a affirmé à l’AFP Samba David, responsable de l’ONG la Coalition des indignés de Côte d’Ivoire (CICI).

L’activiste ivoirienne est actuellement “détenue à Abidjan dans les locaux de l’Unité de lutte contre le grand banditisme (ULGB, une section de la police)” qui l’accuse “d’incitation à la révolte et d’appel à l’insurrection”, a ajouté M. Samba, dénonçant “des accusations pré-fabriquées”.A l’appel de l’opposition et de la société civile dont ACI, les manifestations liées à l’annonce de la candidature de M. Ouattara et interdites par le pouvoir, ont dégénéré en violences pendant trois jours, faisant six morts et une centaine de blessés.Le président Alassane Ouattara, 78 ans, élu en 2010 puis réélu en 2015, avait annoncé dans un premier temps en mars passer le relais à son Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, décédé le 8 juillet d’un infarctus.

Après sa mort, M. Ouattara a annoncé le 6 aout qu’il briguerait finalement un troisième mandat.

La Constitution limite à deux les mandats présidentiels, mais opposition et pouvoir sont en désaccord sur l’interprétation de la réforme adoptée en 2016: les partisans de Ouattara affirment qu’elle a remis le compteur des mandats à zéro, ses adversaires jugent anticonstitutionnelle une troisième candidature.

Sapel MONE

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