
Au Sénégal, c’est désormais une question de survie pour de plus en plus de journaux dans le pays. Mais dans cette crise, les patrons de presse se sentent bien seuls.
« Depuis le Covid-19, nous avons tenté de nous maintenir bien qu’on observait des déficits et nous avions le projet de soumettre un plan de restructuration de la presse, explique Mamadou Ibra Kane, président du Conseil des diffuseurs et éditeurs de presse du Sénégal (CDEPS). Mais malheureusement, le nouveau régime est sourd pour toutes négociations ou toutes discussions.


