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Présidentielle 2025 : Koné Seydou (Pdt du MOSAR) prône la paix et la cohésion sociale pour des élections apaisées

Le président du Mouvement pour le soutien des actions républicaines (MOSAR), Koné Seydou, a organisé, le mercredi 14 mai 2025, une conférence de presse, autour du thème ‘’La portée de la paix et la cohésion sociale pour des élections apaisées en Côte d’Ivoire’’, pour sensibiliser les populations pour une présidentielle apaisée en Côte d’Ivoire.

À l’approche de l’élection présidentielle de 2025 en Côte d’Ivoire, les appels à la paix et à la cohésion sociale se multiplient. C’est dans cette dynamique que Koné Seydou, président du Mouvement pour le soutien des actions républicaines (MOSAR), a animé une conférence de presse le mercredi 14 mai 2025, à l’Astoria Palace, à Yopougon. Le thème de la rencontre : « La portée de la paix et la cohésion sociale pour des élections apaisées en Côte d’Ivoire ».

Présence de plusieurs personnalités
L’événement a rassemblé un public composé de personnalités influentes, dont Franck Kouassi, représentant de la CEI locale de Yopougon, un représentant du maire de la commune, des guides religieux, chefs traditionnels ainsi que des membres de la société civile.

Face à cette assemblée, Koné Seydou, sociologue de formation, a rappelé les fondements de son mouvement. Le MOSAR, a-t-il expliqué, est né des cendres des anciennes structures telles que la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation (CDVR), la Commission Nationale pour la Réconciliation et l’Indemnisation des Victimes (CONARIV) et autres dispositifs de sortie de crise.

Nous avons décidé de faire de la paix et de la cohésion sociale un combat permanent
« Avec l’appui des chefs traditionnels et religieux, le MOSAR a vu le jour, fort des leçons tirées de la grande crise que notre pays a traversée. Nous avons décidé de faire de la paix et de la cohésion sociale un combat permanent », a-t-il lancé.

Pour Koné Seydou, la Côte d’Ivoire ne doit plus replonger dans la violence. « La crise a laissé des séquelles profondes dans nos communautés. Le MOSAR est là pour dire plus jamais ça. Nous voulons retisser les liens sociaux et prévenir tout risque de division », a-t-il ajouté.

Plusieurs actions menées
Depuis sa création en juillet 2017, le MOSAR s’est imposé comme un acteur crédible sur le terrain de la paix. Il a déjà participé à plus de six missions d’observation électorale sous la houlette de la Commission électorale indépendante (CEI). Son action s’appuie fortement sur l’implication des chefs traditionnels et religieux, considérés comme des piliers incontournables de la cohésion sociale. « En Afrique, lorsqu’un chef traditionnel s’implique dans une initiative, elle a toutes les chances de réussir », a souligné M. Koné.

Inspiré par l’exemple du Rwanda post-conflit, le président du MOSAR a insisté sur le lien entre paix et développement. « Sans paix, aucun développement n’est possible. La stabilité attire les investisseurs, renforce l’unité et ouvre la voie au progrès », a-t-il martelé.

Il a également interpellé les journalistes, leur demandant de « désarmer les plumes et les micros », pour ne pas attiser les tensions
À l’endroit de la classe politique ivoirienne, Koné Seydou a lancé un appel fort : adopter un discours apaisé et responsable. Il a également interpellé les journalistes, leur demandant de « désarmer les plumes et les micros », pour ne pas attiser les tensions.

Enfin, s’adressant à la jeunesse ivoirienne, souvent instrumentalisée en période électorale, il a exhorté les jeunes à faire preuve de discernement et à refuser d’être utilisés comme des outils de violence.

Des campagnes de sensibilisation
Au-delà des conférences publiques, le MOSAR mène aussi un travail de proximité, à travers des campagnes de sensibilisation porte à porte. Il revendique aujourd’hui une plateforme de 68 000 adhérents à travers le pays, ce qui lui confère une envergure nationale.

Avec de telles initiatives, le MOSAR s’érige en acteur clé de la prévention des conflits électoraux en Côte d’Ivoire, en misant sur le dialogue, la sensibilisation et l’unité.

 

 

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