
Durant trois jours, des acteurs de la Chambre haute du parlement, seront édifiés sur des thématiques de finance climatique, transition énergétique, atténuation des émissions, adaptation aux impacts climatiques ainsi que les enjeux sociaux et de genre liés à ces politiques.
Le rôle central du Sénat dans la gouvernance climatique
Cet atelier s’inscrit dans le cadre du troisième cycle de révision des Contributions Déterminées au niveau National (CDN), conformément à l’Accord de Paris. Pour Viviane Zunon-Kipré, représentant la présidente du Sénat, Kandia Camara, cette formation est une « opportunité unique de transformer le savoir en actions concrètes » au service de la transition écologique.
De son côté, Guillaume Vermeulen, Chef de projet Climat chez Expertise France, a souligné l’importance du rôle des sénateurs après l’adoption récente par l’Assemblée nationale du projet de loi sur les changements climatiques.
Une ambition nationale réaffirmée
Prenant la parole pour le compte du ministère de l’Environnement, du Développement Durable et de la Transion Écologique, Dr Laguah Mayeul Alex, Conseiller Technique, a rappelé les ambitions climatiques du pays.
Il a fait savoir que la Côte d’Ivoire s’est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 30,41 % à l’horizon 2030, soit près de 37 millions de tonnes équivalent CO₂. « Cinq secteurs prioritaires sont concernés : agriculture, élevage, foresterie, ressources en eau et zones côtières.»
Plus qu’un simple atelier technique, cette rencontre traduit une volonté politique affirmée de faire du Sénat un acteur clé de la transition écologique, en alignant rigueur législative et ambition environnementale pour un avenir plus durable.


