
Depuis près d’un mois déjà, plus de la moitié de la ville est obligée de vivre au rythme des délestages mis en place pour pallier la pénurie causée par un incendie survenu le 7 août dernier.
Ambiance morose, commerçants désœuvrés… La grouillante avenue Kennedy, située en plein cœur de la ville de Yaoundé, subit de plein fouet les coupures répétées de courants. Personne n’est épargné dans ce centre commercial spécialisé dans la vente d’appareils et de gadgets électroniques. Même ceux qui disposent de groupes électrogènes doivent régulièrement les arrêter pour économiser du carburant. L’activité tourne au ralenti.
Vendredi dernier, le 23 août, l’avenue Kennedy faisait partie de la dizaine de quartiers qui avaient été privés de courant entre 8 heures du matin et 19h. Une conséquence de l’opération de rationnement d’électricité mise en place par les autorités camerounaises, pour pallier la grosse panne qu’a subi l’un des principaux centres de distribution d’énergie électrique de la ville le 7 août dernier.
Un incendie à l’origine du problème
Ce jour-là, un incendie a ravagé les installations techniques du poste électrique de l’ancienne Brigade de renseignements géologiques et miniers (BRGM), plongeant plus de 50 quartiers de la ville dans l’obscurité. Le quartier ministériel, celui des ambassades et même le principal marché de la ville n’ont pas été épargnés.
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