
Puis, les questions s’enchaînent : « Le gouvernement va-t-il prendre l’avis du parlement avant l’intervention, combien de soldats béninois seront engagés, quel est le montant de leurs primes, combien toucheront leurs familles en cas de décès au front, que fait le gouvernement pour les Béninois vivant au Niger, la restauration du pouvoir de Mohamed Bazoum est-elle plus importante que la vie des populations »…
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Sur les 19 questions, quelques-unes portent sur les sanctions économiques infligées à Niamey depuis le putsch. Et une dernière concerne la Cédéao : « Pourquoi l’institution est vent debout contre les coups d’État militaires et tolère les coups d’État institutionnels ? »
Le porte-parole du gouvernement béninois, Wilfrid Houngbédj explique qu’« il n’y a pas de déclaration de guerre » et demande au parti Les Démocrates de bien lire la constitution. Un militant du camp ironise : « L’opposition parle pour exister, elle aura réponses à ses questions après l’intervention militaire. »
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