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Daloa: Fin de parcours pour 4 microbes ayant sévi au quartier Evêché


Les éléments du commissariat de police du 5ème arrondissement de Daloa ont mis fin aux agissements d’un dangereux groupe de jeunes délinquants armés, surnommés « microbes », qui semaient la terreur dans le quartier Evêché entre fin mai et début juin 2025. Ces individus, âgés de 15 à 22 ans, ont été interpellés dans la soirée du mercredi 9 juillet grâce à une enquête minutieuse, contrôlée avec l’appui de la Police Technique et Scientifique.

Fin de parcours pour les 4 microbes ayant sévi entre le mois de mai et de juin au quartier Evêché de Daloa . Grâce à l’efficacité des éléments de la police nationale, ces individus, poursuivis pour vol de nuit en réunion à main armée de machette, iront répondre de leurs actes criminels devant la justice.

La juriste et 2 autres victimes saisissent la police
Selon nos sources, les nommés T. Salif, 22 ans, O. Salif, 17 ans, T. Aboudramane, 15 ans et D. Ahmed, 18 ans, tous sans emploi et domiciliés au quartier Abattoir 2 de Daloa, ont poussé l’outrecuidance pour agresser et bénir la juriste YA Rosine, domiciliée au quartier Evêché. La juriste et 2 autres victimes portent plainte au commissariat de police du 5ème arrondissement de Daloa. Ensemble, elles ont dénoncé une série d’agressions nocturnes perpétrées par des individus armés de machettes, opérant en réunion.

Leur mode opératoire était bien rodé : ils sillonnaient les rues de nuit, ciblant les personnes vulnérables ou isolées, souvent assises devant leurs domiciles. Parfois, ils abordaient leurs victimes en se faisant passer pour des individus en détresse, avant de passer à l’acte avec violence. En quelques jours, ils ont réussi à emporter un butin conséquent : six téléphones portables, un ordinateur portable, une moto de marque KTM, ainsi que diverses sont d’argent.

Grâce aux technologies de traçage et à la collaboration étroite avec la Police Technique et Scientifique, les enquêteurs parviennent à localiser l’appareil utilisé
C’est l’un des téléphones volés qui va sonner le verre de leur cavale. Grâce aux technologies de traçage et à la collaboration étroite avec la Police Technique et Scientifique, les enquêteurs parviennent à localiser l’appareil utilisé. Cette piste les conduit à l’un des auteurs présumés. Interpellé, il finit par passer aux aveux lors de son interrogatoire, confronté à des preuves irréfutables. Il livre alors les noms de ses complices.
Les forces de l’ordre identifient les domiciles des autres membres du groupe, tous résidant au quartier Abattoir 2 de Daloa. Dans la soirée du 9 juillet, les trois autres jeunes sont arrêtés sans incident. Ils sont identifiés comme étant T. Salif (22 ans), O. Salif (17 ans), T. Aboudramane (15 ans) et D. Ahmed (18 ans), tous sans emploi.

Les microbes passent aux aveux
Lors de leur audition, les quatre jeunes confèrent pleinement leur implication dans les agressions. Ils détaillent leur stratégie, les rôles de chacun, et le mode de partage des objets volés. Selon les premiers éléments de l’enquête, ils n’en étaient pas à leur première opération dans la commune.

Ces interpellations saluent l’efficacité du travail de la police, notamment dans un contexte où l’insécurité urbaine, portée par de jeunes délinquants organisés, devient préoccupante dans plusieurs villes du pays.

Les prévenus, mineurs et majeurs confondus, devront désormais répondre de leurs actes devant la justice
L’affaire a été transmise au parquet de Daloa, qui devrait engager des poursuites pour vol en réunion à main armée, association de malfaiteurs, et coups et blessures volontaires. Les prévenus, mineurs et majeurs confondus, devront désormais répondre de leurs actes devant la justice.

L’enquête se poursuit afin de déterminer s’ils sont impliqués dans d’autres faits similaires dans la région.

 

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