Z.D, une mineure en âge d’aller à l’école a fait le jeudi 10 juillet 2025, des révélations troublantes à l’audience de flagrants délits de la section du tribunal de Sassandra. C’était au cours du procès de son géniteur Z.D poursuivi pour pratique de sorcellerie et de charlatanisme.
La mineure et mère d’un enfant a déjà été jugée pour les faits similaires pat le juge des enfants dudit tribunal. Lors du jugement de son père au tribunal de Sassandra, Z.D a révélé à la cour qu’elle a été initiée à la consommation des “âmes humaines’ par sa grand-mère. C’est-à-dire la génitrice de son père. Condamnée pour avoir reconnu elle-même être à l’origine de la mort de sa cousine qui venait de décrocher son BEPC. La fillette a indiqué qu’elle a été mise en mission par son père.
Frayeur au tribunal
C’est à travers de la sucrerie travaillée mystiquement qu’elle a réussi a accomplir sa mission. Mais bien avant cela, Z.D dit avoir été commise pour le meurtre d’une femme enceinte. Z.B a été aussi présenté par son épouse Z.S en dépit de leur concubinage datant de plus de 33 ans comme un mangeur d’âme. La dame a confirmé que sa fillette a été envoyée effectivement par sa grand-mère pour tuer mystiquement une femme enceinte.
L’avocat commis à sa défense a jugé très légers les preuves de l’implication de son client dans le décès de l’élève
Mieux, elle a fait savoir à la cour qu’elle a surpris sa fille et son père échanger sur une affaire de sorcellerie. En plus de cela, son mari à chaque de leur dispute prédisait des évènements malheureux sur sa vie. Z.B, accusé de fait grave a été interpellé avant de bénéficier d’une liberté provisoire. A la barre, il a nié les faits mis à sa charge. L’avocat commis à sa défense a jugé très légers les preuves de l’implication de son client dans le décès de l’élève.
Pour l’homme de droit, des preuves médicales ont démontré que la jeune fille a été arrachée à la vie par un mal qui nécessitait une intervention chirurgicale. Il a par la suite plaidé pour l’abandon des charges contre son client. Mais aussi pour des circonstances atténuantes au cas où le juge-président le reconnaissait coupable. Z.B a été reconnu coupable et condamné finalement à 15 mois de prison sans mandat de dépôt. Il a recouvré la liberté mais son retour au village n’est pas imminent. Le père de l’élève défunte a exprimé son refus catégorique de le voir retourner au bercail sans faire la lumière sur la disparition de sa fille en qui il fondait son espoir.



