
Selon le président de la CEI, ce choix s’appuie sur une exigence constitutionnelle. « La Constitution est claire. Le mandat des députés s’achève le 31 décembre 2025. Nous avons donc l’obligation d’organiser le contrôle avant cette date », a-t-il expliqué.
Les raisons d’un choix
La tenue des législatives à trois jours de l’expiration du mandat permettra à la prochaine législature de siéger dès le 19 janvier 2026, date d’ouverture de la première session parlementaire ordinaire. L’annonce de cette date intervient alors que les partis et groupements politiques préparent activement les élections présidentielles prévues le 25 octobre 2025.
Se prononçant sur les risques d’une éventuelle interférence entre les deux scrutins, potentiellement source de tensions, le président Coulibaly Kuibiert a rassuré que « le dépôt des candidatures pour les législatives se fera après la proclamation des résultats de la présidentielle ».
Ce calendrier a été conçu pour éviter tout chevauchement et garantir un déroulement ordonné des opérations électorales
« Ce calendrier a été conçu pour éviter tout chevauchement et garantir un déroulement ordonné des opérations électorales », a rassuré le président de la CEI. Sur la question des difficultés administratives, la CEI affirme également avoir anticipé les difficultés administratives auxquelles les candidats pourraient être confrontés.
Il a rassuré que des discussions seront engagées avec les ministères de la Justice, de l’Intérieur et du Budget afin de faciliter l’obtention des documents obligatoires : certificat de nationalité, extrait d’acte de naissance, casier judiciaire, attestation fiscale et reçu de cautionnement.
Pour rappel, les dernières élections législatives en Côte d’Ivoire en Côte d’Ivoire ont eu lieu en mars 2021. Elles avaient été largement remportées par le parti au pouvoir avec 137 sièges obtenus sur les 255 possibles, l’opposition rassemblée s’en était sortie avec 91 sièges et une vingtaine pour les candidats indépendants.


