Cette année marque le dixième anniversaire de la Journée internationale dédiée à la mémoire et à la dignité des victimes du crime de génocide et à la prévention de ce crime.
En septembre 2025, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté la résolution, dans laquelle elle se déclarait préoccupée par le fait que, malgré les efforts de la communauté internationale, plusieurs milliers d’êtres humains innocents continuaient d’être victimes de génocide.
La résolution réaffirme la responsabilité de chaque État de protéger sa population contre le génocide, ce qui implique la prévention de ce crime, y compris l’incitation à le commettre, par des moyens appropriés et nécessaires, et souligne que la lutte contre l’impunité pour le crime de génocide est un facteur important dans sa prévention.
À cet égard, la résolution demandait au Président de l’Assemblée générale de convoquer une réunion de haut niveau d’une journée entière pour marquer le dixième anniversaire de la Journée internationale afin de relancer les efforts visant à prévenir et à punir le crime de génocide.
Le dixième anniversaire de la Journée internationale offre une occasion unique d’évaluer les progrès accomplis, de relever les défis actuels et de renouveler la détermination de la communauté internationale à faire face aux risques et à prévenir les atrocités de masse.
C’est l’occasion pour les États Membres et les parties prenantes de réaffirmer leur engagement envers les cadres internationaux, de renforcer la coopération multilatérale et de lutter contre les menaces émergentes grâce à l’éducation, à des systèmes d’alerte précoce robustes et à la mise en œuvre effective du droit international.
La réunion de haut niveau de l’Assemblée générale, qui durera toute la journée, constituera une plateforme essentielle permettant aux États Membres, aux organisations internationales, à la société civile et aux autres parties prenantes d’engager un dialogue sur la prévention et la répression du génocide, et de réfléchir à leurs propres engagements.
La nécessité d’investir dans la prévention du génocide, telle qu’envisagée par les rédacteurs de la Convention sur le génocide il y a 77 ans, reste plus que jamais d’actualité.



