Initialement prévue pour le 3 mai, la grande marche populaire contre le racisme change de calendrier. Son initiateur, Bally Bagayoko, a annoncé le report de l’événement au dimanche 21 juin. Ce rassemblement vise à fédérer une opposition massive face à la montée des discriminations en France.
Un report stratégique
L’élu LFI (maire de Saint-Denis et Pierrefitte-sur-Seine) justifie ce changement de date par des raisons logistiques. La proximité du 3 mai avec les manifestations du 1er mai risquait de diviser les forces et d’essouffler la mobilisation.
En choisissant le 21 juin, les organisateurs espèrent :
Maximiser la participation citoyenne.
Éviter la saturation des agendas militants après la fête du Travail.
Capitaliser sur l’élan du 4 avril dernier, qui avait déjà rassemblé plusieurs milliers de personnes.
Un front commun contre les haines
L’appel lancé par Bally Bagayoko sur les réseaux sociaux se veut inclusif. Le mouvement cible non seulement le racisme systémique, mais aussi :
L’antisémitisme
L’islamophobie
La négrophobie
Toutes les formes d’injustices sociales
« Il faut maintenir une pression populaire pour faire bouger les lignes », a martelé l’élu dans une vidéo d’appel à la mobilisation.
Qui est attendu ?
L’objectif est de créer une véritable convergence des luttes. Sont invités à rejoindre le mouvement :
Le monde associatif et syndical.
Les collectifs de quartier et organisations politiques.
Les universitaires et simples citoyens.
Pour l’heure, les détails précis concernant le parcours et le lieu de rendez-vous n’ont pas encore été dévoilés. Les organisateurs devraient communiquer ces informations prochainement pour préparer ce qu’ils espèrent être un tournant dans la lutte contre l’extrême droite.



