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L’Égypte: un renforcement stratégique de son partenariat avec la BM et l’IFC

L’Egypte veut élargir la coopération avec les institutions financières internationales dans les secteurs de l’électricité, du tourisme, de l’agriculture et des petites et moyennes entreprises.

En vue d’un partenariat élargi avec les institutions financières, le ministre égyptien des Affaires étrangères Badr Abdelatty a examiné avec Ousmane Dione, vice-président régional de la Banque mondiale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, ainsi que Ethiopis Tafara, vice-président de Société financière internationale (IFC) chargé de l’Afrique, les moyens de renforcer leur coopération, d’attirer les investissements et de soutenir le développement économique, selon un communiqué publié dimanche 17 mai au Caire.

Au cours d’une rencontre avec les deux responsables, le chef de la diplomatie égyptienne a évoqué les perspectives de coopération avec l’Agence multilatérale de garantie des investissements afin de soutenir les entreprises publiques et d’optimiser l’exploitation des actifs.

Le ministre a insisté sur la nécessité de traduire les réformes économiques en investissements concrets favorisant le développement durable soulignant l’importance d’assurer le suivi des conclusions des dernières réunions du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale tenues à Washington.

Il a exprimé son appréciation pour « la coopération de longue date avec le groupe de la Banque mondiale », saluant le rôle de cette institution dans le soutien aux efforts de développement en Égypte, en particulier à travers le secteur privé et le processus de réforme économique.

Badr Abdelatty a également réaffirmé la volonté de capitaliser sur les résultats de la visite du président du groupe de la Banque mondiale au Caire en mars dernier, et d’élargir les cadres de coopération dans les secteurs de la santé, de l’eau, de l’énergie, de la sécurité alimentaire et de la transformation numérique.

Le responsable égyptien a salué la mise en œuvre de la deuxième phase du programme de financement des politiques de développement, d’un montant d’un milliard de dollars, et a exprimé son souhait de « lancer une troisième phase, tout en maximisant les bénéfices du programme de partenariat stratégique pour la période 2023-2027 ».

De son côté, le vice-président de la Banque mondiale a salué « l’ensemble des réformes économiques et structurelles mises en œuvre par le gouvernement égyptien » ainsi que « les performances économiques du pays dans un contexte régional et international difficile ».
Ousmane Dione a souligné que ces réformes avaient contribué à renforcer la stabilité financière et monétaire, à améliorer le climat des affaires et à soutenir les efforts d’inclusion économique et de protection sociale, reflétant ainsi l’engagement de l’État à poursuivre la voie des réformes globales, selon la même source.

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