L’administration Trump envisage d’expulser un certain nombre d’Iraniens et d’autres migrants vers la Centrafrique.
Le pays africain a récemment conclu un accord pour accepter les personnes expulsées des États-Unis vers des pays tiers.
Parmi les Iraniens figurent deux femmes qui risquent d’être torturées et persécutées si elles sont forcées de retourner en Iran. Leur avocate a indiqué que l’une d’entre elles s’est convertie au christianisme et que l’autre est une militante pro-démocratie.
Le département d’État américain et la présidence de la République centrafricaine n’ont pour le moment pas répondu aux demandes de commentaires de nos confrères de l’agence de presse Reuters.
Le premier vol à destination de la République centrafricaine dans le cadre de l’accord devait partir jeudi Avec à son bord une vingtaine de personnes, dont des Syriens et des Afghans.
L’administration Trump a eu recours à des accords d’expulsion avec des pays tiers – notamment avec la République démocratique du Congo, voisine de la République centrafricaine, qui est actuellement confrontée à une épidémie d’Ebola – pour expulser des personnes qu’elle ne peut pas légalement renvoyer chez elles.
Washington a défendu ces accords comme étant légaux, bien que les groupes de défense des droits et les avocats aient déclaré que les détails de ces accords sont opaques et que de nombreuses personnes expulsées sont finalement rapatriées.



